Game Of Thrones saison 7 épisode 2 : Du Typhon


Retrouvez sur cette page le résumé complet de l’épisode 2 de Game Of Thrones, saison 7, écrit par Bryan Cogman et réalisé par Mark Mylod. Il s’agit d’un résumé détaillé avec spoilers. N’hésitez pas à relire le résumé de l’épisode 1 si nécessaire.

Game Of Thrones saison 7 épisode 2

Générique de l’épisode

Daenerys en proie au doute à Peyredragon

Une pluie battante tombe sur Peyredragon et l’orage fait rage. Tyrion raconte à Daenerys qu’elle est née une nuit comme celle-là, une nuit d’orage. Varys ajoute qu’il se souvient de cette nuit là : tous les chiens de Port-Réal n’avaient cessé d’aboyer. Daenerys répond qu’elle aimerait elle aussi s’en souvenir. Elle paraît un peu déprimée et explique qu’elle s’attendait à se sentir chez elle en revenant à Peyredragon. Or, il n’en est rien. Tyrion la rassure en lui disant qu’ils ne resteront pas longtemps à Peyredragon.

La jeune femme contemple la table sculptée qui représente le royaume et où chaque maison de Westeros apparaît sous forme d’une figurine. Elle note qu’il n’y a pas beaucoup de lions, l’emblème de la maison Lannister. Varys explique que Cersei contrôle moins de la moitié des Sept Royaumes. Il ajoute que les seigneurs détestent Cersei et complotaient déjà contre elle avant même l’arrivée de Daenerys. « Et maintenant… » commence Varys. « Ils réclament leur véritable reine ? » ironise Daenerys.

Elle le coupe en expliquant qu’on lui a souvent chanté ce genre de louanges par le passé et qu’elle était assez naïve pour les croire. Elle ajoute que si son frère Viserys avait possédé trois dragons et une armée pour le soutenir, il aurait envahi Port-Réal depuis longtemps. Tyrion intervient : il explique qu’elle n’est pas là pour être « la Reine des Cendres » ; conquérir le royaume par la destruction, comme l’aurait fait Viserys, ne mènerait nulle part. Il ajoute qu’ils ont le soutien de l’armée Tyrell et des Dorniens, de puissants alliés dans le sud du royaume…

Daenerys ne se laisse pas endormir par ses propos et poursuit son interrogatoire de Varys. « Vous serviez mon père, n’est-ce pas, Lord Varys ? » demande-t-elle. Puis elle note qu’il a ensuite changé d’allégeance pour servir un autre roi. Le choix était vite fait, comme l’explique Varys : soit il entrait au service de Robert Baratheon, soit il périssait en se faisant trancher la tête. Daenerys note toutefois que Varys n’est pas resté bien longtemps fidèle à ce nouveau roi.

L’homme se justifie en déclarant que Robert était mieux que le Roi Fou mais n’était pas un bon roi pour autant : sans être fou ni cruel, il n’avait tout simplement aucun désir d’être roi. « Alors vous avez pris l’initiative d’en trouver un meilleur ».

Daenerys Targaryen questionne la loyauté de Varys
Daenerys Targaryen questionne la loyauté de Varys

Tyrion essaie à nouveau d’orienter la discussion dans une autre direction et commence à parler de ce moment où il était désespéré et prêt à se saouler à mort… et où c’est Varys qui lui a parlé d’une reine à l’est du royaume… mais Daenerys ne lui laisse pas le temps de dire quoi que ce soit et elle poursuit son questionnement. « Avant que je ne prenne le pouvoir, vous préfériez mon frère », assène-t-elle. Elle demande à Varys si ses petits oiseaux et tous ses informateurs l’avaient prévenu que Viserys était cruel, stupide et faible.

L’eunuque affirme qu’il ne savait rien d’elle – hormis qu’elle existait et qu’elle était belle – avant son mariage avec Khal Drogo. « Donc vous et vos amis m’avez échangée avec les Dothrakis comme si j’étais un cheval de valeur ». Sans démentir, il lui répond qu’elle est parvenue à renverser la situation à son avantage. Daenerys lui demande ensuite qui a donné l’ordre de la tuer à l’époque : « le roi Robert », affirme Varys. « Et qui a embauché les assassins ? », poursuit Daenerys. « Qui a fait passer le message ? »

Elle ne lui laisse pas le temps de répondre et elle conclut qu’il a simplement tout fait pour rester en vie et sauver sa propre tête. Tyrion essaie d’intervenir en affirmant que Varys a toujours été loyal mais ce n’est pas l’avis de la jeune reine : elle est persuadée que lorsque Varys n’apprécie pas un monarque, il fait tout, dans l’ombre, pour qu’un successeur plus digne soit couronné. « Quel genre de serviteur est-ce là ? » demande-t-elle. « Le genre dont le royaume a besoin », répond Varys. « L’incompétence ne devrait pas être récompensée par une loyauté aveugle », explique-t-il sans se départir de sa ligne de conduite.

Il explique qu’il ne vient pas d’une grande maison, il ne vient de rien du tout (à ces mots, on voit le visage impassible de Ver Gris qui assiste à la scène). Il a été vendu comme esclave, a passé son enfance dans des maisons abandonnées et des allées… et au vu de ce passé, il affirme que sa loyauté va avant tout au peuple, plus qu’à un quelconque monarque. Si elle demande une allégeance aveugle sans aucun esprit critique, il n’est pas l’homme de la situation et affirme même qu’elle peut le jeter aux dragons ou le faire décapiter par Ver Gris. À l’inverse, si elle le laisse la servir, il fera tout ce qui est en son pouvoir pour l’aider à s’asseoir sur le Trône de Fer parce qu’il l’a choisie et est convaincu que c’est la meilleure Reine pour le peuple.

Daenerys lui demande de le jurer. De jurer qu’il ne conspirera pas derrière son dos s’il estime un jour qu’elle est une mauvaise reine pour le peuple mais viendra plutôt lui en parler en lui disant les yeux dans les yeux pourquoi elle est mauvaise. Il obtempère et elle jure à son tour que s’il la trahit un jour, elle le fera brûler vif. « Je n’attendrais rien de moins de la Mère des Dragons », conclut-il.

Soudain, Ver Gris intervient dans cette atmosphère tendue pour annoncer qu’une prêtresse rouge est arrivée pour voir Daenerys. Ce n’est nul autre que Mélisandre. Elle se présente à la reine en expliquant qu’un jour, elle a été vendue comme esclave (décidément !) et que c’est un honneur pour elle de rencontrer celle qui a brisé les chaînes de nombreux esclaves. Daenerys répond que les prêtres rouges l’ont aidée à apporter la paix à Meereen et l’accueille avec chaleur.

Varys indique qu’elle a elle aussi servi un autre roi – Stannis Baratheon – et que ça ne s’est pas bien terminé pour lui. Mais Daenerys annonce à Mélisandre qu’elle a choisi le bon jour pour arriver à Peyredragon car c’est justement le jour où elle pardonne tous ceux qui ont servi un autre roi par le passé (à ces mots, Varys lui adresse une petite courbette de gratitude !). La reine demande ensuite à la prêtresse rouge si le Maître de la Lumière a beaucoup d’adeptes à Westeros car elle a l’impression qu’il en a assez peu. Melisandre explique que c’est effectivement le cas mais que même les gens qui ne croient pas à cette religion peuvent néanmoins la servir.

Daenerys aimerait savoir ce que le Maître de la Lumière attend d’elle. Melisandre explique que la Longue Nuit est là et que seul « le prince promis » peut faire revenir le jour. Ce fameux prince fait l’objet d’une prophétie célèbre dans sa religion : le Prince serait la réincarnation d’Azor Ahai, un guerrier légendaire. Melisandre a d’abord cru que cette réincarnation était Stannis, avant de réaliser qu’elle s’était trompée et d’envisager, après la résurrection de Jon Snow, que celui-ci soit le fameux prince de la prophétie.

Lorsque Daenerys entend les propos de Melisandre, elle répond qu’elle n’a rien d’un prince. Missandei l’interrompt timidement pour lui signaler que sa traduction n’est pas tout à fait exacte car en haut valyrien, le mot « prince » n’a en réalité pas de genre et pourrait tout aussi bien désigner un homme qu’une femme.

« Je crois que vous avez un rôle à jouer… tout comme un autre, le Roi du Nord, Jon Snow », annonce subitement Melisandre. Tyrion s’étonne : « Jon Snow ? » Daenerys est très surprise que Tyrion le connaisse et il explique qu’il a un jour, par le passé, fait route avec lui jusqu’au Mur. Varys, de son côté, s’étonne que le Maître de la Lumière fasse référence à cet homme en particulier. Melisandre révèle alors que Jon a aidé les sauvageons à franchir le mur pour les protéger d’un grave danger. Il les a unis aux maisons du Nord afin qu’ils puissent tous ensemble affronter leur ennemi commun. Melisandre incite Daenerys à le faire venir devant elle pour entendre ce qu’il a vu de ses propres yeux.

Tyrion explique que s’il ne fait pas confiance à des visions dans les flammes, il apprécie Jon Snow et pense qu’il est digne de confiance. Il affirme qu’en général, son intuition sur les gens ne le trompe pas… Il ajoute que Jon Snow, s’il contrôle bien le nord du royaume, pourrait être un allié de poids pour eux, d’autant qu’il a une dent contre les Lannister, qui ont tué son père et conspiré pour assassiner son frère. « Jon Snow a encore plus de raisons de détester Cersei que vous », commente Tyrion.

Daenerys acquiesce et ordonne que l’on envoie immédiatement un corbeau à Jon lui ordonnant de venir se présenter devant sa reine à Peyredragon pour lui jurer fidélité.

A Winterfell, Jon reçoit l’invitation de Daenerys

Le message de Daenerys, rédigé par Tyrion, est bien parvenu à Jon Snow. Il se termine par cette phrase : « Tous les nains sont des bâtards dans les yeux de leur père ». Sansa demande ce que ça signifie et Jon répond que c’est une phrase que Tyrion avait prononcée le soir où ils se sont rencontrés. Il demande à Sansa ce qu’elle pense de lui car elle le connaît mieux que lui. La jeune femme explique que Tyrion est différent des autres Lannister, il a toujours été bon avec elle mais elle pense que ça représente un trop grand risque de faire ce voyage. Le message de Tyrion prône clairement une alliance pour mettre fin à la tyrannie exercée par Cersei.

Davos prend à son tour le message pour le commenter : il devine que Tyrion est un charmeur mais note une référence discrète à une horde de Dothrakis, une armée d’Immaculés et trois dragons… ce qui est moins charmant. Puis il ajoute que Jon lui a dit que le feu pouvait tuer les morts-vivants de l’armée des Marcheurs Blancs… et qui souffle justement du feu ? Les dragons, pardi !

Davos pousse Jon Snow à considérer la possibilité de rencontrer Daenerys : il laisse entendre que si les Marcheurs Blancs parviennent à franchir le mur, Jon n’aura pas assez d’hommes pour faire face alors qu’avec l’appui des dragons (et de Daenerys), le combat serait moins inégal. Mais Jon n’est pas (encore) déterminé à agir…

Sansa Stark, soucieuse de protéger son demi-frère
Sansa Stark, soucieuse de protéger son demi-frère

Cersei à Port-Réal, ou le règne par la peur

Assise sur le trône, Cersei affirme être persuadée que Daenerys détruira le royaume tel qu’ils le connaissent si elle prend le pouvoir. Elle a réuni de nombreux seigneurs à Port-Réal et c’est à eux qu’elle s’adresse, Qyburn et Jaime à ses côtés. Elle note que la maison Tyrell est ouvertement opposée à la couronne… et souligne qu’ils risquent être confrontés à une invasion d’Immaculés qui vont détruire leurs châteaux, une invasion de Dothrakis qui vont incendier leurs villages, violer leurs femmes et assassiner leurs enfants sans le moindre état d’âme. Cersei affirme que c’est comme ça que les Tyrell récompensent la loyauté.

Elle ajoute que Daenerys est déjà réputée pour sa cruauté, elle a crucifié des centaines de nobles dans la Baie des Esclaves avant de les donner à manger à ses dragons. Pour toutes ces raisons, Cersei affirme aux seigneurs rassemblés devant elle qu’elle a besoin de leur aide pour protéger le peuple. Un homme s’avance – il s’agit de Lord Tarly – et note que Daenerys possède trois dragons adultes, tout comme son père Aegon Targaryen quand il avait conquis les Sept Royaumes par le passé. Il veut savoir comment Cersei a l’intention de les arrêter et c’est le mestre Qyburn qui répond : ils sont en train de travailler sur une solution.

À la fin de cette réunion, Jaime va trouver Lord Tarly qui lui présente son fils Dickon, le frère cadet de Samwell Tarly, que Lord Tarly a choisi comme héritier. Jaime le remercie d’être venu et souligne que les autres seigneurs du Bief s’appuient sur lui, peut-être qu’ils ne seraient pas venus à Port-Réal si Randyll Tarly lui-même n’était pas venu.

Tarly répond non sans froideur que si sa reine le convoque, il obéit à la convocation. D’autant qu’il a entendu parler de ce qu’elle est capable de faire à ceux qui la défient. Autrement dit, il n’est pas vraiment venu de gaieté de cœur mais plutôt parce que la situation ne lui laissait guère d’autre choix. Jaime lui adresse un discret signe de tête pour qu’ils s’isolent afin de discuter.

Tarly note qu’il est probable que des combats éclateront très bientôt, les armées vont devoir reprendre du service. Jaime demande alors à son interlocuteur pour quel côté il compte se battre . Tarly ne répond pas. « Vous avez été le seul homme à battre Robert Baratheon lors d’une bataille », commente Jaime. « Personne d’autre n’y est parvenu, pas même Rhaegar Targaryen ». Tarly le coupe en déclarant qu’une longue route l’attend pour retourner dans le Bief. Il veut savoir comment il peut lui être utile.

Jaime répond qu’il veut faire de lui le général de ses armées dans la guerre à venir. Il veut que Lord Tarly jure fidélité à Cersei et l’aide à détruire ses ennemis. Tous ses ennemis, y compris Olenna Tyrell.

« Je suis un Tarly. Ce nom veut dire quelque chose », répond Randyll Tarly. Il explique que sa famille ne brise pas ses serments, ne trahit pas ses promesses, ne poignarde pas ses rivaux dans le dos, ne leur tranche pas la gorge à des mariages. Elle est droite et respecte sa parole. Et justement, sa famille a prêté serment à la maison Tyrell. Jaime note qu’ils ont aussi prêté serment à la couronne. Randyll répond qu’il connaît Olenna depuis qu’il est enfant… et Jaime rétorque qu’elle a été une femme formidable mais qu’aujourd’hui, c’est une femme brisée qui recherche tellement la vengeance qu’elle a ouvert la voie aux Dothrakis vers les côtes de Westeros pour la première fois de toute l’histoire du royaume.

« Je sais que vous n’aimez pas ma sœur mais vous devez faire un choix », conclut Jaime. Va-t-il se battre pour les Lannister ou pour un camp de « sauvages étrangers et d’eunuques » ? Jaime ajoute que lorsque la guerre sera finie (et gagnée), la reine aura besoin d’un gouverneur pour le Sud du Royaume et qu’il pourrait être cet homme. Tarly ne répond pas.

Jaime Lannister et Randyll Tarly dans l'épisode 2
Jaime Lannister et Randyll Tarly dans l’épisode 2

Le sort de Jorah Mormont à Villevieille

Le mestre Ebrose examine Jorah Mormont et explique que l’infection dont il souffre, la léprose, s’est déjà énormément répandue : il aurait dû se couper le bras immédiatement après avoir été infecté (plus facile à dire qu’à faire !). Jorah veut savoir combien de temps il lui reste… Ebrose répond que mourir peut prendre des années : 10 ans, 20 ans, la léprose est une maladie qui évolue lentement. En revanche, il perdra l’esprit bien avant : dans 6 mois, peut-être moins.

Samwell Tarly, qui accompagne Ebrose pour les soins, interrompt alors l’archimestre et explique qu’il a rencontré la fille de Stannis Baratheon : celle-ci avait souffert de la maladie pendant son enfance et avait survécu. Il demande s’il n’y a pas une quelconque solution… mais le mestre le coupe. Il a étudié, lui, les différents stades de la maladie et les possibilités thérapeutiques. Jorah n’est pas un enfant mais un homme adulte. Il explique que chez Shôren, la léprose avait été découverte presque immédiatement par le mestre qui s’occupait d’elle, contrairement à Jorah chez qui la maladie est déjà à un stade assez avancé.

Ebrose explique qu’il est malheureusement condamné et que s’il était n’importe qui, il l’aurait fait envoyer à Valyria immédiatement pour vivre parmi les hommes de pierre. Comme c’est un chevalier, il a droit à un certain traitement de faveur. Il pourra rester un jour de plus à Villevieille. « Libre à vous de choisir comment vous occupez ce temps », indique Ebrose. Un sursis si bref… On voit que la moitié du torse de Jorah est touchée par la maladie.

Samwell reste un moment seul avec Jorah et lui demande s’il souhaite qu’on envoie un message à sa famille. « Ça ne sert à rien, pour eux je suis mort depuis des années » répond Jorah, amer. Samwell a l’air surpris en entendant que c’est un « Mormont » mais, appelé par Ebrose, ne peut guère s’attarder auprès de Jorah.

Samwell confronté à la détresse de Jorah Mormont
Samwell confronté à la détresse de Jorah Mormont

A Port-Réal, les squelettes du passé

Qyburn conduit Cersei dans les sous-sols du palais royal où sont entreposés les squelettes des dragons d’Aegon Targaryen. Il trouve ça curieux que Robert Baratheon n’ait pas cherché à les détruire et ait préféré les conserver mais Cersei répond qu’il s’agissait de ses trophées, il venait parfois les regarder… en amenant des prostituées avec lui, vraisemblablement.

Qyburn conduit la reine devant le squelette de Balerion, le grand dragon sur lequel Aegon Targaryen avait chevauché pour franchir le détroit. C’est avec ses flammes qu’a été forgé le Trône de Fer. Les dimensions du squelette sont impressionnantes mais Qyburn affirme qu’un tel dragon est « puissant mais pas invincible ». À ces mots, Cersei se retourne, curieuse, et Qyburn poursuit son explication.

Il a appris que l’un des dragons de Daenerys avait été blessé par des lances dans les arènes de Meereen. Et si les dragons peuvent être blessés, alors ils peuvent être tués. Qyburn dévoile une sorte d’énorme arbalète (qu’on appelle une baliste) fabriquée par les artisans de Port-Réal et propose à Cersei de l’essayer. Elle ne demande pas beaucoup de force et lorsque la Reine l’actionne, une flèche va se planter à vive allure dans le crâne du dragon. Cersei reste muette.

Stratégies à Peyredragon

Yara déclare à Daenerys que si elle veut le Trône de Fer, elle n’a qu’à aller le prendre, il faudrait selon elle une seule journée pour faire tomber Port-Réal. Mais Tyrion n’est pas favorable à une attaque express car il explique que s’il lâche les dragons sur la ville, des dizaines de milliers de personnes innocentes vont mourir brûlées.

« C’est la guerre », commente Ellaria Sand, en lui disant franchement que s’il ne peut pas supporter la violence, mieux vaut qu’il aille se cacher. Tyrion laisse entendre que de son côté, il ne fait pas la guerre en empoisonnant des petites filles innocentes comme Myrcella. « C’était une Lannister », répond Ellaria. « Il n’y a pas de Lannister innocent. Mon plus grand regret est qu’Oberyn soit mort en se battant pour vous ».

Daenerys met un terme à la querelle en rappelant que Tyrion est Main de la Reine et doit être traité avec respect. Elle ressort alors la phrase qu’il avait prononcée : elle ne veut pas être la reine des cendres. « C’est bon à entendre », commente Olenna Tyrell, elle aussi présente à Peyredragon. Elle explique qu’il n’y avait pas de reine plus appréciée que sa petite-fille Margaery : elle était aimée du peuple, elle était aimée des nobles et pourtant, aujourd’hui, il ne reste d’elle que des cendres. Olenna estime que les gens n’obéiront pas à Daenerys s’ils ne la craignent pas.

Daenerys remercie les personnes qui sont venues de leur soutien, mais elle explique qu’elle n’a pas l’intention d’attaquer Port-Réal. Avec son franc-parler habituel, Olenna lui demande comment elle a l’intention de conquérir le Trône de Fer dans ce cas : « En demandant gentiment ? »

Daenerys révèle alors sa stratégie : assiéger Port-Réal. Ainsi, Cersei gardera symboliquement le Trône auquel elle tient tant… mais sans avoir de nourriture pour son armée et pour son peuple. Tyrion connaît bien Cersei et devine comment elle va réagir, sans savoir que c’est précisément la stratégie déjà mise en place par sa sœur : elle va convoquer les Seigneurs de Westeros et essayer de les rallier à sa cause en faisant appel à leur loyauté et à leur amour pour leur pays.

Il estime que s’ils se lancent dans un siège avec une armée étrangère, ça ne fera que donner raison à Cersei. Bon point, car on a déjà vu précédemment que Cersei se servait justement de la (mauvaise) réputation des Dothrakis et des Immaculés pour faire peur aux seigneurs locaux. Tyrion estime donc qu’il faut conquérir Port-Réal avec une armée de Westeros.

Le principe est simple : Yara Greyjoy escortera les Martell jusqu’au siège de leur maison, Lancehélion. La flotte des Iles de Fer transportera l’armée dornienne jusqu’à Port-Réal. Ce sont les Dorniens, aidés de l’armée des Tyrell, qui assiégeront la capitale. « Donc votre grand plan est d’utiliser nos armées ? » commente Olenna, en demandant pourquoi dans ce cas ils ont pris la peine de traverser le détroit avec leur propre armée. A quoi va-t-elle donc servir ?

Tyrion explique que l’armée des Immaculés aura un autre objectif. Pendant des années, ce sont les Lannister qui ont eu le pouvoir sur Westeros et le siège de ce pouvoir se situe à Castral Roc. Ver Gris et son armée vont tout simplement aller prendre le contrôle de Castral Roc, lieu hautement symbolique. Non seulement ça empêcherait Cersei de se replier sur le fief des Lannister mais en plus, ça porterait un coup certain au moral de ses troupes. Olenna, Ellaria et Daenerys affichent un regard d’approbation. Yara est la première à accorder son soutien à ce projet. Puis Ellaria approuve au nom de Dorne… et Olenna acquiesce également. Daenerys les remercie et demande à rester seule avec Olenna.

Elle dit à la vieille dame qu’elle est consciente qu’elle est là parce qu’elle déteste Cersei et non parce qu’elle l’apprécie elle. Daenerys s’engage à faire payer Cersei pour ce qu’elle a fait et à ramener la paix à Westeros. Mais Olenna en a vu d’autres, elle sait que la paix ne dure jamais longtemps et se permet de donner, du haut de son grand âge, un conseil à la jeune reine. Elle explique que Tyrion est un homme intelligent mais que de son côté, elle a survécu à bien des hommes intelligents. Selon elle, les seigneurs de Westeros ne sont que des moutons. Daenerys n’en est pas un. « Vous êtes un dragon. Soyez un dragon ».

Voilà une incitation à ne pas suivre aveuglément la stratégie d’un autre, si astucieux soit-il !

Daenerys et Tyrion à Peyredragon
Daenerys et Tyrion à Peyredragon

Plus tard, alors que Ver Gris est seul, on frappe à sa porte et Missandei vient le voir. Il part le lendemain et ils ne savent pas à quel moment il rentrera. Missandei est venue lui dire au revoir et comme d’habitude, il semble avoir du mal à exprimer des émotions. Elle commence à s’éloigner mais il la retient en appelant son prénom et lui explique que c’est difficile pour lui de lui dire au revoir et qu’elle « sait pourquoi ». Elle affirme au contraire qu’elle ne sait pas et il lui explique qu’elle est « sa faiblesse ».

Il explique avec beaucoup d’honnêteté qu’il n’a jamais connu la peur avant de la rencontrer, il faisait partie des Immaculés les plus intrépides. Depuis qu’il la connaît, il sait ce que la peur signifie. Elle confie qu’elle aussi, elle a peur. Et soudain, il se précipite vers elle et l’embrasse. Puis elle se met nue devant lui et commence à son tour à le déshabiller. Lorsqu’elle s’apprête à lui enlever le bas, il la retient (les Immaculés sont castrés)… mais elle insiste pour le voir et il accepte. Ils font l’amour tendrement, aussi tendrement que leur situation le permet… Une brève parenthèse de sensualité avant le chaos qui se prépare.

Jorah Mormont reçoit une aide inattendue à Villevieille

Samwell continue à assister l’archimestre Ebrose et ce dernier empile les livres dans ses bras en lui expliquant que s’il veut écrire l’histoire, il faut apprendre à faire des recherches et s’il veut que les gens lisent ses histoires, il faut qu’il ait du style. Le mestre est en train d’écrire un livre intitulé « Une Chronique des Guerres suite à la mort du Roi Robert I ». Le titre fait réagir Samwell qui avoue qu’un titre plus poétique serait préférable. Le mestre répond qu’ils ne sont pas des poètes.

Samwell le supplie de l’écouter un moment. « C’est ton moment, utilise-le avec sagesse » répond l’archimestre. Samwell affirme qu’il pourrait avoir découvert une manière de traiter la léprose de Jorah Mormont. En effectuant des recherches, il a trouvé la trace de deux cas de léprose avancée qui ont pu être soignés par l’archimestre Pylos. Ebrose répond qu’il connaît bien les travaux de l’homme… et demande à Samwell s’il sait comment Pylos est mort. Réponse : de la léprose. La procédure utilisée pour le traitement est tellement dangereuse que c’est précisément pour cette raison qu’elle a été interdite depuis.

Samwell Tarly et l'archimestre Ebrose
Samwell Tarly et l’archimestre Ebrose

Le soir, on voit Jorah en train d’écrire une lettre à sa Khaleesi. Soudain, la porte s’ouvre et Sam entre avec toutes sortes d’ustensiles sur un chariot. Il déclare que Jorah est le fils de Jeor Mormont, que de son côté il a prêté serment à la Garde de Nuit et qu’il a été envoyé à Villevieille pour se former afin de devenir le mestre de Châteaunoir. Tout en commençant à préparer son matériel, Sam explique qu’il était avec Jeor quand il est mort… et qu’il n’a pas l’intention de laisser Jorah mourir à son tour.

Désobéissant à sa hiérarchie, il veut essayer les méthodes de guérison préconisées par l’archimestre Pylos. Il donne quelque chose à boire au malade : du rhum. La procédure va être très douloureuse et l’alcool devrait aider Jorah à supporter ça. Sam prend lui aussi une bonne rasade, histoire de s’armer de courage. Il a apporté les instructions avec lui et les suit scrupuleusement : il ordonne à Jorah de retirer le haut. La maladie s’est encore plus répandue sur le haut du corps et Sam donne à Jorah quelque chose dans lequel il devra mordre pour ne pas crier. En effet, personne ne doit savoir ce qu’ils sont en train de faire. Non seulement Samwell agit sans l’accord de sa hiérarchie mais en plus, il s’agit d’une procédure interdite !

Sam relit à nouveau les instructions et Jorah s’inquiète qu’il n’ait jamais pratiqué ce traitement avant. Sauf que s’il ne le fait pas, personne ne le fera donc ils n’ont guère le choix que d’essayer. L’idée est simple : retirer toute la partie infectée (c’est-à-dire, en gros, lui enlever toute la peau du torse !) puis appliquer un baume médicinal. Sam se rend compte de la violence du traitement en voyant le regard de Jorah et décide de ne pas donner plus de détails et de se mettre directement au travail. Avec une lame, il va littéralement couper les parties infectées. La douleur est terrible et l’on voit en gros plan ce découpage de chairs abîmées…

A l’auberge du Carrefour

… et on enchaîne avec le découpage d’un bon repas. Dans une auberge, les gens discutent des dernières rumeurs : l’un affirme avoir entendu dire que les dragons de Daenerys sont encore plus gros que ne l’étaient ceux d’Aegon ; un autre est convaincu que ce n’est qu’une rumeur lancée par Cersei pour faire peur aux gens. Ils craignent une augmentation des prix en cas de siège à Port-Réal.

On découvre Arya, assise elle aussi dans l’auberge, qui écoute avec attention ce qui se dit autour d’elle… et retrouve un vieil ami, Tourte-Chaude, qui était resté à l’auberge comme boulanger. Il a fait énormément de progrès et son pain est aujourd’hui délicieux. Lorsqu’il révèle son petit secret de fabrication, elle confie que de son côté, elle n’a pas procédé comme ça. Il lui demande si elle a eu l’occasion de préparer des tourtes… et elle acquiesce, sans indiquer que son expérience en la matière a consisté à « cuisiner » Lothar Frey et Walder Rivers pour les servir à manger à leur père, Walder Frey. Hum.

Tourte-Chaude lui demande si elle a croisé la grande femme chevalier. Il fait référence à Brienne, jugeant qu’elle était chevalier à cause de son armure. Tourte-Chaude explique qu’elle cherchait Sansa mais qu’il lui a parlé d’elle. Arya confirme que la femme l’a trouvée.

« Qu’est-ce qui t’est arrivé, Arry ? » demande Tourte-Chaude. Arya ne sait pas quoi répondre et demande simplement de la bière, qu’elle boit d’une traite sans élégance… et sans répondre à la question. Elle explique qu’elle se rend à Port-Réal, elle a entendu dire que Cersei était reine. Tourte-Chaude indique qu’elle a fait sauter le grand septuaire, il a du mal à y croire mais Arya répond que c’est tout à fait le genre de choses dont Cersei est capable. Le jeune garçon s’attendait à ce qu’elle se dirige plutôt vers Winterfell.

Elle paraît surprise : pourquoi irait-elle là-bas alors que ce sont les Bolton qui tiennent le château ? Mais Tourte-Chaude lui explique qu’ils sont morts, que Jon Snow est descendu de Châteaunoir avec une armée de sauvageons et a gagné la Bataille des Bâtards, devenant le Roi du Nord. Arya est persuadée qu’il ment et paraît subitement très pressée de partir. Alors qu’elle cherche des pièces pour payer son repas, Tourte-Chaude lui en fait cadeau et note au passage qu’elle est très jolie. Elle le remercie et le quitte en lui demandant de prendre soin de lui et d’essayer de ne pas se faire tuer. Il répond qu’il est comme elle : un battant.

A la sortie de l’auberge, Arya remonte sur son cheval et semble hésiter. Elle se trouve à un peu plus de 300 kilomètres de Port-Réal. Doit-elle y aller ou partir vers le Nord ?

Arya Stark sur son cheval dans l'épisode 2
Arya Stark sur son cheval dans l’épisode 2

A Winterfell, Jon prend une décision controversée

On apporte à Jon Snow un corbeau en provenance directe de la Citadelle. L’espace d’un instant, on a peur d’apprendre une mauvaise nouvelle… mais les messages ne circulent pas vite dans le royaume et c’est simplement un message de Samwell Tarly qui fait part de ses trouvailles concernant le verredragon, sur lequel tout le château de Peyredragon est construit. Voilà qui change un peu la donne concernant l’intérêt d’une rencontre rapide avec Daenerys Targaryen !

Jon profite donc de l’occasion pour révéler qu’il a justement reçu quelques jours plus tôt un message en provenance de cette ville, signé par Tyrion Lannister…

Il explique que Daenerys a l’intention de s’emparer du Trône de Fer tandis que dans le fond de la salle, Petyr Baelish écoute avec attention. Comme d’habitude, impossible de deviner ce à quoi il pense vraiment ! Jon explique que si l’on en croit ses informations, Daenerys possède 3 dragons. Tout le monde se met à murmurer à ce sujet. Jon explique qu’il a été convoqué à Peyredragon pour rencontrer la reine et qu’il a décidé d’accepter car ils ont besoin du verredragon pour détruire les Marcheurs Blancs et leur armée. Ils ont besoin d’en faire des armes et surtout, ils ont besoin d’une véritable armée car ils ne parviendront pas à éradiquer les Marcheurs Blancs avec le peu d’hommes dont ils disposent. Il compte partir avec Davos jusqu’à Blancport puis prendre un bateau vers Peyredragon.

Sansa n’est guère rassurée car dans l’histoire familiale, ce genre de situation n’a pas très bien tourné : leur grand-père avait justement été invité à la cour du Roi Fou… qui l’a brûlé vif. Jon répond qu’il le sait. Sansa, à nouveau, le contredit publiquement en affirmant que la proposition de Daenerys n’est rien d’autre qu’un piège : elle veut s’emparer des sept royaumes et le Nord est justement l’un de ces royaumes.

Yohn Royce rejoint l’avis de la jeune femme, estimant qu’on ne peut faire confiance ni à un Targaryen, ni à un Lannister. Décidément, Jon a le don pour prendre des décisions qui font planer un vent de révolte ! Lyanna Mormont intervient et partage l’avis de Royce : l’hiver est là et ils ont besoin que le Roi du Nord reste dans le nord. Tous les hommes paraissent se ranger à cet avis.

Jon leur dit qu’ils ont fait de lui leur Roi alors qu’il n’avait rien demandé. Il a accepté de jouer ce rôle parce qu’il est un homme du Nord et qu’il veut se battre pour sa région. Mais aujourd’hui, la situation ne tourne pas en leur faveur. Il est le seul à avoir vu l’armée des Marcheurs Blancs et il sait qu’ils ne pourront pas la combattre sans avoir de puissants alliés. Il est conscient que ça représente un risque énorme mais selon lui, il faut prendre ce risque.

Et c’est lui en personne qui doit le prendre car en tant que Roi du Nord, il est le seul à pouvoir convaincre Daenerys d’intervenir. Il rejette donc la suggestion de Sansa qui l’incite à envoyer un émissaire à sa place. Sansa lui reproche d’abandonner son peuple et sa maison… et il répond qu’il la laisse au contraire entre des mains très capables : les siennes, la seule Stark de Winterfell. Il lui confie le Nord en attendant son retour et à nouveau, on voit Petyr Baelish afficher un petit sourire en coin…

Plus tard, Baelish a accompagné Jon Snow dans la crypte de Winterfell et profite de ce tête-à-tête pour lui glisser que c’est lui qui a ramené les ossements de Ned Stark de Port-Réal. Il demande à Jon de transmettre ses amitiés à Tyrion. Baeslish explique qu’il avait des divergences avec Ned mais qu’ils avaient aussi quelque chose en commun : ils aimaient « Cat » (Catelyn Stark). « Elle ne vous aimait pas, n’est-ce pas ? » souligne Baelish, en ajoutant que Catelyn avait visiblement beaucoup sous-estimé Jon, le Roi du Nord, leur seul espoir désormais.

Jon Snow et Petyr Baelish dans l'épisode 2 de la saison 7
Jon Snow et Petyr Baelish dans l’épisode 2 de la saison 7

Subitement, Jon se tourne vers Baelish et lui dit qu’il n’a pas sa place dans la crypte où ils se trouvent. Baelish affirme qu’il voulait simplement discuter avec lui, qu’il n’est pas son ennemi. Il ajoute qu’il aime Sansa, qu’il aimait sa mère… et soudain, Jon se jette sur lui et le plaque contre un mur en le tenant fermement au niveau du cou. « Touchez à ma sœur et je vous tuerai de mes propres mains », menace-t-il, avant de s’éloigner en laissant Baelish reprendre son souffle à grand-peine.

Dans la cour de Winterfell, les hommes sont prêts à partir tandis que la neige tombe et Sansa les regarde, enveloppée dans son manteau d’hiver et observée du coin de l’œil par Baelish. Jon prend la tête de l’expédition.

La jolie Sansa Stark dans Game Of Thrones saison 7 épisode 2
La jolie Sansa Stark dans Game Of Thrones saison 7 épisode 2

Dans la forêt

Dans une forêt glacée, Arya essaie de se réchauffer comme elle peut au coin d’un feu, en soufflant sur ses doigts. En partant ainsi vers le Nord, où l’hiver s’est bien installé, elle n’a guère choisi la voie la plus évidente. Soudain, elle remarque que son cheval est étonnamment agité et elle entend le craquement d’une branche puis des pas qui s’approchent. Elle se saisit de son épée et se retrouve soudain entourée par des loups… dont un énorme loup blanc qu’elle reconnaît instantanément : Nymeria, l’un des loups géants qui vivaient avec les Stark quand ils étaient petits.

Arya pose son épée et parle tout doucement à son loup en lui expliquant qu’elle se dirige vers le nord, qu’elle retourne chez elle à Winterfell. Elle lui tend la main en lui proposant de venir avec elle. Le loup s’est subitement calmé, a arrêté de grogner mais s’éloigne avec le reste de la meute sans l’accompagner. « Ce n’est pas toi », commente Arya. Visiblement, avec le temps, les liens entre Nymeria et la jeune fille se sont distendus et Nymeria a retrouvé l’état sauvage… tout en conservant un certain respect pour Arya, qu’elle n’a pas attaquée.

La débâcle dornienne

A bord d’un bateau, les Dorniennes discutent et se répartissent les gens de Port-Réal qu’ils pourront tuer : qui aura Cersei ? Qui aura la Montagne ? Drôle de petit jeu… Ellaria Sand a embarqué avec Yara ainsi qu’Obara, Tyene et Nymeria Sand.

Puis Ellaria demande à Yara si elle est déjà allée à Dorne. « Quelques fois », répond la jeune femme. « Je ne suis jamais restée longtemps ». Ellaria lui demande si elle a choisi un jeune homme dans chaque port. « Un garçon, une fille, ça dépendait du port », lui glisse Yara d’un ton coquin. Ellaria demande à Theon de lui resservir de l’alcool, qu’elle déclarait pourtant ne pas aimer un peu plus tôt, le comparant à de la pisse.

Yara la prie de ne pas traiter Theon comme un domestique. Elle explique qu’elle le prendra comme conseiller et protecteur à son service quand elle dirigera les Iles de Fer. Mais avant, elle doit tuer Euron, son oncle, pour récupérer le trône. Protecteur ? Le mot n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd et quand Ellaria s’approche de Yara et commence à la caresser, elle demande si Theon va devoir intervenir face à cette « invasion étrangère », en tant que « protecteur ». Il comprend le message et s’éloigne…

Mais soudain, le bateau est secoué par un énorme coup et on entend des cris : ils se font attaquer. Yara ordonna à Ellaria de rester dans la cale et sort sur le pont pour voir ce qui se passe. Partout autour du bateau, la mer n’est que flammes et cris. Yara comprend que c’est Euron lui-même qui les attaque, avec une flotte puissante. Sans aucune pitié, il installe une passerelle entre son bateau et celui de Yara, fait monter ses hommes à bord et une bataille sanglante s’engage.

La situation tourne mal : Obara et Nymeria sont tuées (la première est empalée par Euron, la seconde étranglée), Tyene et Ellaria tombent aux mains de l’envahisseur, Euron tient une lame contre la gorge de Yara et interpelle Theon avec une charmante formule, l’appelant « le lâche sans b*te ». Il lui demande de venir chercher sa soeur… mais Theon reste muet, comme pétrifié, quand il voit que les hommes d’Euron tranchent la gorge de tous les marins blessés… puis il se jette à l’eau. Euron éclate d’un rire sardonique et l’on voit son bateau s’éloigner dans la nuit éclairée par la lune… tandis que dans l’eau, Theon le regarde.

Tous les résumés de Game Of Thrones saison 7

    Episode 1 : Peyredragon (16 juillet 2017)
    Episode 2 : Du Typhon (23 juillet 2017)
    Episode 3 : La Justice de la Reine (30 juillet 2017)
    Episode 4 : Le Butin de la Guerre (6 août 2017)
    Episode 5 : Fort-Levant (13 août 2017)
    Episode 6 : Au-delà du Mur (20 août 2017)
    Episode 7 : Le dragon et le loup (27 août 2017)

Sommaire : tous les résumés des épisodes de Game Of Thrones


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4 commentaires sur “Game Of Thrones saison 7 épisode 2 : Du Typhon

  • Claude

    Merci pour ces excellents résumés. On peut se remettre tout en tête avant de visionner la dernière saison ou bien revenir sur un détail qui nous aurait échappé.

    Répondre à Claude
    • Marlène

      Je pense que je les relirai moi-même avant la diffusion de la dernière saison de la série car je trouve qu’on oublie vite les (nombreux) détails ! Merci pour le message en tout cas.

      Répondre à Marlène
  • Alex

    Salut Marlène et merci pour tes résumés. Juste une petite rectification à la fin, Euron ne le traite pas de « sans couille » mais de « sans b*te » (cockless), vu que c’est cela dont Ramsay l’a privé ^^.

    Répondre à Alex
    • Allée des Curiosités

      Hello Alex, effectivement, c’est une très mauvaise approximation anatomique de ma part :-D C’est corrigé !

      Répondre à Allée
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