Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5 | Laura


Vous retrouverez ci-dessous un résumé détaillé de l’épisode 5 de la saison 4 de Fear The Walking Dead, écrit par Anna Fishko et réalisé par Michael E. Satrazemis. Ce récap complet vous permettra de savoir tout ce qui s’est passé dans l’épisode.

Vous pouvez également relire le résumé de l’épisode précédent avant d’entamer la lecture de celui-ci.

Fear The Walking Dead saison 4 épisode 4

On voit des mains d’homme manipuler avec beaucoup de soin le pistolet porteur des initiales « J.D. » et le nettoyer. C’est John Dorie… il y a longtemps de ça. Il loge visiblement dans une maison au bord d’une rivière et soudain, il repère la présence d’un infecté qui avance le long du rivage.

Il pose le pistolet sur la balustrade du perron et s’empare d’une hache pour aller éliminer l’indésirable. On le voit jeter une planche qui fait office de pont-levis car il a creusé un fossé tout autour de sa demeure. Il donne un coup de hache à l’infecté, qui s’écroule.

Générique.

On voit ensuite John Dorie couché dans un lit. Son réveil sonne, il est relié un poisson qui joue de la musique en agitant les nageoires. « John Dory » (avec un Y à la fin) est en effet le nom donné en anglais au poisson Saint-Pierre. John débute sa routine matinale, se brosse les dents, fait son lit et se lance dans une partie de Scrabble en solo. On le voit ensuite se cuisiner un œuf sur le plat et préparer du café, dans lequel il ajoute un bonbon Werther’s au caramel. Il récite aussi de nombreux mots aléatoires en parlant tout seul.

Il est visiblement assez confortablement installé dans une petite cabane en bois, avec une citerne pour collecter (et sans doute purifier) l’eau, des fruits et plantes à profusion. Le Scrabble lui donne l’opportunité de coucher sur un plateau de jeu tous les mots qui lui viennent à l’esprit pendant la journée. Lorsque la nuit tombe, il dispose de plusieurs lampes et il a même la télé !

Mais un soir, alors qu’il est tranquillement couché dans son lit, il entend un bruit à l’extérieur et décide d’aller voir de plus près de quoi il s’agit. Il découvre une femme avachie sur la pirogue qu’il garde sur la rivière : c’est Naomi/Laura. Elle est vivante mais mal en point et il décide de la transporter à l’intérieur.

Il s’aperçoit qu’elle est blessée mais fort heureusement, il ne s’agit pas d’une morsure. Il entreprend de nettoyer la plaie et la couche bien au chaud dans son lit en lui laissant quelques caramels sur la table de nuit avec un verre d’eau.

Le lendemain, lorsqu’il revient de la rivière après être allé chercher de l’eau, il découvre la cabane sens-dessus-dessous et la femme en train d’essayer de chercher les clés de la voiture. Il lui indique qu’elles se trouvent sur le pare-soleil de la voiture mais que la transmission du véhicule ne fonctionne pas bien : il faut qu’elle évite la marche arrière car la voiture risque de rester bloquée dans cette position.

John Dorie essaie de ramener Naomi/Laura à la raison
John Dorie essaie de ramener Naomi/Laura à la raison

John essaie de la retenir en lui disant que même si elle n’a pas de morsure, elle a tout de même une vilaine blessure. Dans son intérêt, il faudrait mieux qu’elle reste mais elle essaie tout de même de fermer la portière et de démarrer la voiture, sans succès.

Jon précise alors que la batterie a besoin d’être changée. Il lui propose de rester se reposer un moment, le temps que sa blessure cicatrise. Quand elle voudra partir, il faudra qu’elle parte avec des vivres et de l’eau.

Elle s’aperçoit qu’elle a effectivement besoin de points de suture. John lui bricole de quoi se les faire elle-même et il n’ose même pas regarder sa plaie mais elle n’arrive pas à se résoudre à s’infliger cette douleur et demande à John de lui faire les points de suture. Il accepte à contrecœur et elle lui indique comment placer ses mains pour y arriver. Il se lance…

On les retrouve un peu plus tard, à la nuit tombée. Il lui propose du ragoût de poisson, une bouillabaisse à la française. Elle ne prononce pas un mot, regarde autour d’elle avec beaucoup de méfiance. Il ne cesse de bavarder et elle finit par le couper comme si elle voulait comprendre pourquoi il parlait sans cesse ainsi.

Il explique qu’il vit seul depuis longtemps et lui donne son prénom. « Merci, John », finit-elle par dire. « Vous avez une tête à vous appeler Laura », lui dit-il. Il décide donc de lui attribuer ce prénom arbitraire puisqu’elle ne semble pas vouloir décliner son identité.

Il sort quelques vêtements de cow-boy, issus de son passé où il donnait parfois des spectacles inspirés du Far-West… Il lui indique qu’elle peut rester ici mais elle répond qu’elle partira dès que possible. Il lui aménage un petit coin et elle répète qu’elle ne va pas rester longtemps.

Il essaie de deviner ce qu’elle faisait comme métier, médecin ou infirmière d’après son intuition, et ajoute qu’elle a besoin de sommeil pour guérir. Elle constate qu’il lui a laissé son lit et refuse mais il explique qu’il ne dort jamais plus d’une heure ou deux de toute façon. Il ajoute qu’il a laissé une chemise propre pour elle.

Elle se déride un peu et lui demande à quoi ça se voit qu’elle est infirmière. Il répond qu’il ne connaît pas grand monde qui essaierait de se faire des points de suture. Il veut savoir si c’est le métier qu’elle exerçait lorsque l’infection a débuté et elle acquiesce. Ils s’accordent tout deux à dire que ça semble remonter à une éternité. Puis il lui souhaite une bonne nuit.

Elle n’arrive pas à trouver le sommeil alors elle finit par tirer le rideau et elle constate qu’il n’est pas couché. Elle va l’observer très discrètement et constate qu’il est en train de nettoyer un pistolet.

Le lendemain matin, John va éliminer deux infectés qui rôdent à proximité de sa cabane. Laura en sort et lui demande si les corps échouent tous ici. Il acquiesce et explique qu’il y a sans doute quelque chose qui provoque cet afflux via la rivière, il faut qu’il s’en occupe mais aujourd’hui, c’est mardi et il doit se rendre à l’épicerie.

Elle décide de l’accompagner. John estime qu’elle ferait mieux de rester à se reposer mais elle explique qu’elle a besoin de bandages pour ne pas que sa blessure s’infecte. Il propose d’en rapporter mais elle veut venir avec lui et il accepte de bon cœur en expliquant que ça lui fera de la compagnie. Il lui propose une paire de bottes en expliquant qu’il y a des serpents et que ça la protégera mieux que ses chaussures actuelles mais elle répond qu’elle veut pouvoir courir vite, elle préfère garder ses baskets.

Naomi, alias Laura - Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5
Naomi, alias Laura – Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5

Ils empruntent la pirogue de John et elle profite du trajet pour le questionner. Il explique que ça fait un moment qu’il est installé là, qu’il travaillait dans la police par le passé. Elle lui demande s’il a laissé ses armes à la cabane. « Quelles armes ? » demande-t-il.

Il ne l’a probablement pas surprise en train de l’observer alors qu’il nettoyait son pistolet et il explique que les armes causent surtout des problèmes. Dans le monde actuel, elles attirent les infectés. John indique qu’il aimait bien être policier au début.

Ils croisent une voiture accidentée dans la rivière. Répondant à une question de John, Laura indique que ce n’est pas la sienne (« je conduis mieux que ça ! »). Et soudain, un infecté tombe du pont dans l’eau. Laura s’apprête à lui planter un couteau dans le crâne mais John se contente de l’écarter du bout de sa pagaie. Il constate qu’il y a un trou au niveau du parapet du pont et que c’est pour cette raison qu’il fait face à une arrivée massive d’infectés : ils tombent tous à l’eau par ce trou.

Il finit par amarrer la barque à un ponton et conduit Laura jusqu’à un bâtiment. Il explique que c’était « l’épicerie de Bill », une épicerie familiale existant depuis 60 ans. John ne sait pas ce qu’est devenu Bill, il explique que la route était en travaux quand l’infection a commencé à se propager et qu’il n’a vu personne depuis.

Il frappe à la porte avec sa hache pour vérifier s’il y a quelqu’un à l’intérieur puis il entre et indique à Laura qu’elle peut prendre tout ce qu’elle veut. Les rayons sont bien pleins, chose étonnante pendant l’épidémie !

Laura en profite pour mettre en avant le matériel médical de première nécessité pour les éventuelles personnes qui passeraient par là et en auraient besoin. Il y a des cassettes dans l’épicerie et on comprend que c’est là que John puise le stock de films qu’il regarde à la télé. Puis John note son nom sur la liste des locations de vidéos, comme il aurait pu le faire dans un monde parfaitement normal.

Laura note avec humour qu’il s’appelle « John Dorie », comme les poissons mais avec une orthographe différente… un comble pour quelqu’un qui aime la pêche ! Elle ne peut pas s’empêcher de sourire. Ils ressortent de l’épicerie avec les sacs pleins mais sans piller les lieux, en prenant juste ce dont ils ont besoin. Puis John va réparer le grillage du pont et elle l’aide en se débarrassant d’un infecté qui passe par là.

Le soir venu, elle n’arrive pas à dormir et elle l’entend qui regarde un film en dévorant du pop-corn. Il s’excuse de l’avoir dérangée et explique que le mardi, il se fait une soirée cinéma (en dégustant du pop-corn !). Il reconnaît que ces temps-ci, il le fait d’ailleurs un peu tous les jours. Elle répond qu’elle s’est juste levée pour prendre à boire. Il continue à bavarder et explique que depuis le temps qu’il regarde ces films, il connaît les dialogues par cœur.

Il lui propose du pop-corn. Elle refuse mais vient néanmoins s’asseoir à côté de lui. Intarissable, John explique que parfois, pendant sa soirée cinéma, il fait fondre ensemble tous ses caramels. Il a remarqué qu’elle avait pris des réglisses à l’épicerie et propose de les ajouter au mélange pour voir ce que ça donne. Elle ne peut s’empêcher de sourire et accepte.

Il finit par s’endormir sur le canapé, repu, tandis qu’elle le regarde… et soudain, comme s’il sentait sa présence, il ouvre les yeux et elle lui fait une confession aussi inattendue que bouleversante : « J’ai perdu mon enfant ». Pour une fois, il reste sans voix. De son côté, Laura ne dit rien d’autre et se lève, sans doute pour retourner se coucher.

Le lendemain, le soleil brille et elle le rejoint dans le lit de la rivière en lui demandant de lui apprendre à pêcher. Elle est consciente de la ressource que représente la rivière et elle veut apprendre à l’exploiter. Il lui montre les gestes, la manière de lancer une canne à pêche, de maîtriser la tension de la ligne puis d’actionner le moulinet quand ça mord. Il lui montre ensuite comment vider un poisson… et ils terminent cette petite épopée en dégustant le fruit de leur pêche. Elle explique que ça lui rendra service.

On la voit partager une partie de Scrabble avec lui, pêcher à ses côtés, vider du poisson pendant qu’il va remplir sa citerne avec de l’eau de la rivière…

Arrive enfin le jour où il peut lui retirer ses points de suture à l’aide d’un coupe-ongles. Il indique qu’elle n’aura qu’une petite cicatrice. Elle lui annonce qu’elle est prête, guérie. Plus rien ne la retient et elle va aller préparer ses affaires pour partir.

Même s’il savait que ce jour allait arriver, il a du mal à encaisser la nouvelle et à vrai dire, elle n’a pas l’air particulièrement heureuse non plus. John n’ajoute pas un mot et sort asséner un coup de hache à l’infecté qui rôde devant la cabane et a réussi à franchir le fossé.

Elle explique qu’il faudrait boucher le trou sur le parapet du pont un peu plus efficacement et note que parmi les voitures présentes devant l’épicerie, il y en a peut-être une qui a encore une batterie qui marche. Il répond qu’il va s’en occuper mais elle déclare qu’il l’a aidée et qu’elle peut bien l’aider en retour.

Il accepte, non sans aller d’abord se débarrasser du corps de l’infecté fraîchement éliminé à l’aide d’une brouette. Ils trouvent un véhicule et reviennent au niveau du pont, plusieurs infectés se sont agglutinés à l’endroit où ils ont bouché le grillage. John demande à Laura où elle a appris à démarrer une voiture en faisant un court-circuit avec les fils. « Dans un campement », répond-elle. Alors qu’elle se penche en avant, John remarque qu’elle porte une arme à feu sur elle : son pistolet, marqué de ses initiales J.D.

Pour la première fois, il s’emporte et lui dit qu’il ne faut pas fouiller dans ses affaires. Elle répond qu’il y a des morts partout, ils pourraient bien avoir besoin d’une arme. Pour John, un couteau suffit amplement. Le bruit d’une arme à feu risquerait d’attirer encore plus d’infectés. Laura note qu’une arme à feu dans un étui n’est pas vraiment utile… mais John insiste : il ne veut absolument pas y avoir recours.

John et Naomi dans la voiture - Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5
John et Naomi dans la voiture – Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5

Il sort du véhicule en claquant la porte brutalement et commence à éliminer les infectés à la hache tandis qu’elle l’aide avec une arme blanche, conformément à sa volonté. Il approche ensuite la voiture du trou dans le parapet du pont… mais brutalement, un infecté arrive à une allure assez rapide.

Laura ordonne à John de lui tirer dessus mais il s’y refuse. L’infecté a un énorme couteau planté dans le corps mais ça ne l’empêche pas d’avancer et l’arme perfore la vitre du véhicule… mais John ne tire toujours pas alors qu’il est en danger de mort. L’infecté commence à entrer dans la voiture.

John finit par se débarrasser de lui… à l’arme blanche ! Il est alors saisi d’une frénésie de violence et se met à le poignarder à de multiples reprises, le sang jaillissant sur Laura qui crie son prénom pour le supplier d’arrêter.

Ils finissent par rentrer à la cabane mais évidemment, cette séquence a laissé des traces : Laura est furieuse qu’il ait pris tant de risques, après tout l’infection pourrait très bien se propager par simple contact avec du sang infecté. Il aurait dû réagir avant. Ils commencent à se nettoyer tous les deux et elle lui dit finalement que ce n’est pas de tirer sur les morts dont il a peur. C’est de tirer tout court. Elle devine qu’il y a un rapport avec son passé, qu’il y a sans doute eu une fois où il a dû tirer.

« J’ai tiré », confirme-t-il, précisant que sa cible était sûrement un sale type. Elle lui demande si c’était intentionnel ou si c’était un accident mais il répond que ce n’est pas si simple. « C’était un accident intentionnel ».

Il raconte qu’après l’un de ses spectacles, il est allé faire le plein et a découvert un homme en train de braquer la station-service. John lui a demandé de poser son arme en expliquant qu’il était policier mais l’homme a refusé. John a voulu lui tirer dans la jambe mais le malfaiteur s’est retourné et la balle l’a frappé en pleine cuisse. Il s’est vidé de son sang.

Mais ce n’est pas ça qui l’a poussé à s’exiler dans sa cabane. Il explique à Laura que suite à cet épisode, les gens l’ont pris pour un héros… et l’on devine que de son côté, il ne percevait pas du tout l’incident comme un geste d’héroïsme mais plutôt comme une source de culpabilité immense.

Laura semble comprendre son point de vue et reconnaît que ce qui est important dans ce genre d’histoire, c’est ce que l’on ressent et non la façon dont c’est perçu de l’extérieur.

On découvre des images de la voiture qu’ils ont laissée sur le pont. Les infectés se sont agglutinés si nombreux autour du véhicule qu’ils parviennent à nouveau à se frayer un passage… et tombent tous dans la rivière.

John et Laura sont réveillés par les « ploufs » et les râles… et John découvre un gros groupe en train de se diriger vers sa modeste demeure. Ils sortent littéralement de partout et le fossé qu’il a creusé autour de chez lui n’est pas suffisant pour contenir tout ce beau monde qui s’y entasse au point de le remplir, facilitant le passage des autres infectés qui ne cessent d’arriver.

John, qui lutte à la hache, et Laura, qui lutte à la pelle, sont rapidement débordés par le flux incessant de nouveaux arrivants et John, entendant les hurlements de sa compagne d’infortune, se rend soudain compte qu’elle est aux prises avec les infectés, trop nombreux pour qu’elle puisse faire quoi que ce soit pour les repousser.

Elle chute dans le fossé, se débat comme un beau diable parmi tous ceux qui essaient de la mordre… et est délivrée par les coups de feu précis de John, qui l’aide à se tirer de cette situation follement dangereuse en tirant avec deux pistolets à la fois.

Le silence est revenu, assourdissant, et une marée de cadavres gît autour de la cabane. « Tu ne te vois pas comme un héros mais moi, si », conclut-elle.

John entreprend de nettoyer ses armes et elle lui dit qu’elle a eu beaucoup de chance de tomber sur lui. Il lui offre un pistolet en disant que si elle part, il veut qu’elle le prenne avec elle. Elle accepte de bon cœur.

Ce soir-là, lorsqu’elle le rejoint sur le canapé, il se lève et annonce qu’il va s’asseoir dehors, en refusant de la regarder. Elle lui demande pourquoi, il ne répond pas… mais devant son insistance, il finit par lui avouer qu’il est tombé amoureux d’elle et qu’il ne voulait pas lui faire cette confession car il sait qu’elle va partir… et il n’a pas envie de la voir partir.

Il propose alors de lui laisser la cabane et de partir, lui. En effet, il est plus important pour lui de savoir qu’elle sera en sécurité et en vie que de l’imaginer partir seule dans la nature, à la merci de tous les dangers. Il lui adresse une très belle déclaration d’amour et ils échangent un baiser passionné.

Au petit matin, quand son réveil sonne, John se rend compte qu’il est tout seul dans le lit alors qu’elle a visiblement passé la nuit à ses côtés. Il l’appelle… mais personne ne répond et sur le perron de la maison, il trouve les baskets de Laura. Elle est partie avec les bottes qu’il lui avait conseillé de porter.

Sur la table, elle lui a laissé un court message écrit avec des lettres de Scrabble : « Je t’aime aussi. Je suis désolée ».

Retour au présent. John possède encore ces lettres, qu’il a rangées dans une petite boîte.

John Dorie et Morgan Jones - Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5
John Dorie et Morgan Jones – Fear The Walking Dead saison 4 épisode 5

Morgan Jones, qui a écouté toute son histoire, lui dit : « Elle t’aimait ». John commence une phrase par « Si j’avais attendu un peu… » mais Morgan le coupe. « Attendre ne sert à rien dans ce monde. Attendre, c’est comme ça qu’on perd les gens ».

John admet qu’il était persuadé qu’ils auraient droit à une seconde chance. Morgan répond que c’est peut-être le cas : « Alicia, Strand et Luciana sont encore là » (au passage, on ignore tout à ce stade du sort de Madison suite à l’abandon du stade de baseball, on la retrouvera dans l’épisode suivant). « Pour eux, tout se résume à se battre, tuer et mourir », commente Morgan. Il refuse pour sa part de croire que la vie se résume à ça.

« Nous sommes en vie. Nous faisons partie du monde. Ne perdons pas une seconde », répond Morgan pour motiver son compagnon de route. D’un geste habile, John fait tournoyer le pistolet qu’il avait offert à Laura et le glisse à sa ceinture.

Tous les résumés de Fear The Walking Dead saison 4

  Episode 1 : Quelle est ton histoire ?
  Episode 2 : Un jour de plus dans le Diamant
  Episode 3 : Du bon à l’extérieur
  Episode 4 : Enterré
  Episode 5 : Laura
  Episode 6 : Au cas où
  Episode 7 : Le mauvais côté de votre situation actuelle
  Episode 8 : Personne n’est parti
… et 8 épisodes supplémentaires.

Sommaire : tous les résumés des épisodes de Fear The Walking Dead


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