La Servante Écarlate saison 2 épisode 4 – Les autres femmes


L’épisode 4 de la saison 2 de la série La Servante Écarlate (The Handmaid’s Tale) a été diffusé le 9 mai 2018 sur Hulu. Il a été écrit par Yahlin Chang et réalisé par Kari Skogland, et dure environ 54 minutes.

Vous pouvez lire ci-dessous un résumé détaillé de l’épisode 4, qui raconte tout ce qui s’est passé d’important dans la série. Si vous n’avez pas encore vu l’épisode 4 de la saison 2 de La Servante Écarlate, je vous conseille de le regarder en amont si vous souhaitez garder la surprise !

Vous pouvez aussi relire le résumé de l’épisode 3 pour vous remettre en tête les péripéties récentes survenues dans la série.

La Servante Écarlate saison 2 épisode 4

Emprisonnée

June a été recapturée et on lui a remis à l’oreille une bague rouge, symbole de sa captivité. Elle est désormais enchaînée à un lit, surveillée comme le lait sur le feu, exactement ce dont l’avait menacée Tante Lydia.

Elle songe à toutes les expériences pratiquées sur les animaux : les cochons à qui l’on donne des balles qu’ils poussent pour s’occuper, les rats qui subissent des décharges électriques parce qu’ils n’ont que ça à faire. Elle, elle compte les fleurs dessinées sur le couvre-lit. Il y en a 71 et parfois, elle aimerait avoir autre chose pour se divertir.

June est gardée par quatre femmes, positionnées chacune à un coin de la pièce sur une chaise. Tante Lydia entre, elles sortent. La femme apporte la tunique rouge des Servantes Écarlates, qu’elle accroche à un portemanteau. « Béni soit le fruit », dit-il. June, collée au lit, reste muette.

DeFred enchaînée à son lit - La Servante Ecarlate saison 2
DeFred enchaînée à son lit – La Servante Ecarlate saison 2

« Je vois que tu as bien mangé, DeFred. Trois jours d’affilée ». June se met debout et fait quelques pas en direction de Tante Lydia puis lui jette à la figure : « C’est June. Vous connaissez mon putain de nom ».

Tante Lydia ne s’offusque pas de son comportement, d’autant qu’elle est venue lui annoncer quelque chose : les Waterford sont prêts à faire un essai et à la reprendre chez eux temporairement, « et si tu es une très gentille fille, on t’invitera peut-être à rester ».

Le ton adopté est extrêmement infantilisant, les propos sont glaciaux : Tante Lydia explique ensuite que « June peut rester ici », elle accouchera alors sur le couvre-lit à fleurs puis sera exécutée. « DeFred a une opportunité », poursuit Lydia, « qui serait préférable pour le bébé ».

Continuer à se rebeller et mourir… ou reprendre la robe de Servante et vivre, au moins temporairement, le choix paraît évident. Lydia sort et la laisse avec ses pensées, face à cette robe qu’elle déteste.

Retour en enfer

June a pris sa décision et Tante Lydia la raccompagne chez les Waterford. Elle lui glisse qu’elle va devoir prouver qu’elle est digne de sa place. Les marches de la maison sont difficiles à monter pour June qui, par un temps venteux, doit retourner à cette vie qu’elle déteste.

Avant l’arrivée des Waterford dans le salon, Tante Lydia la réprimande sur sa posture et la force à baisser la tête. Elle ne voit que les chaussures de Fred Waterford et il lui souhaite à nouveau la bienvenue dans leur foyer, en ajoutant qu’il remercie le ciel que le bébé soit sain et sauf. Fred ajoute qu’ils ont eu du mal à la retrouver, que « les réseaux terroristes de Gilead sont perfides » et qu’ils sont heureux d’avoir pu la reprendre aux mains de ses kidnappeurs.

Quelle est donc cette version de l’histoire ? Soit le commandant Waterford est en train d’inventer un énorme mensonge, soit le mensonge provient de Tante Lydia qui a justifié ainsi la disparition de la Servante plutôt que d’admettre son insubordination… June se tourne vers Tante Lydia, incrédule… mais évidemment, celle-ci reste impassible. Quand le commandant lui demande si sa captivité aux mains des ravisseurs a été difficile, June acquiesce, un peu décontenancée par cette version de l’histoire qui fait surface.

Serena Waterford entre à son tour dans la pièce et prend la main de son mari. Elle adresse à June un regard glacial. Tante Lydia indique que la Servante a besoin de se rafraîchir et de se reposer et elles prennent la direction de la chambre. Pendant ce temps, June réfléchit : cette version du kidnapping est très astucieuse pour les Waterford car elle leur permet de montrer la puissance du régime de Gilead, qui « sauve » ses Servantes…

Tante Lydia s’empresse de donner quelques conseils à Rita, la Martha de la maison, sur la manière de préparer les repas de June… et June, elle, se retrouve au pied de l’escalier qui mène à son ancienne chambre. Elle doit prendre sur elle pour retourner dans cette pièce. Le lit est défait et les draps propres l’attendent, dans un décor profondément impersonnel.

Elle s’assoit sur le rebord de la fenêtre et observe le logement de Nick. Les stores sont baissés et les feuilles mortes jonchent l’escalier. Est-il parti ? A-t-il été éliminé pour son rôle dans la résistance ?

Serena arrive soudain dans la chambre, empoigne June par le cou et la plaque contre le mur avec violence. Elle lui dit juste : « 92 jours » ! On devine que c’est la durée pendant laquelle June est parvenue à disparaître… Elle finit par lui lâcher le cou et June, après avoir repris son souffle, lui rappelle sa promesse : « Tant que mon bébé est en sécurité, le vôtre l’est aussi ». Serena ne répond rien et quitte la pièce.

June va se plonger dans un bain et ferme les yeux… mais est rapidement dérangée par un bruit sourd. Sans aucun égard pour son intimité, Tante Lydia entre dans la pièce avec une bougie, l’informe qu’il y a une coupure de courant et lui tend une petite serviette pour qu’elle se nettoie. June commence à se laver le cou… mais Lydia lui indique qu’elle faisait référence à « plus bas », il ne s’agit pas qu’une bactérie s’en prenne au bébé !

June commence donc à se nettoyer les parties intimes en regardant fixement Lydia avec un petit sourire en coin… La femme conclut que « l’eau est en train de refroidir » et invite June à sortir et à aller se mettre au lit.

Elle se sèche les cheveux et soudain, elle semble sentir quelque chose : elle pose les mains sur son ventre rebondi et s’assoit sur le rebord de la baignoire. On imagine qu’elle a senti le bébé donner ses premiers coups dans le ventre.

June enceinte - La Servante Écarlate saison 2 épisode 4
June enceinte – La Servante Écarlate saison 2 épisode 4

Tante Lydia aux commandes

Le lendemain matin, c’est Tante Lydia qui vient réveiller DeFred avec le même ton infantilisant que d’habitude : elle lui demande si elle a fait de beaux rêves et tire les draps du lit afin de découvrir June. Rita apporte une tenue propre à la jeune Servante.

June aimerait visiblement rester au lit plus longtemps mais ce n’est pas au programme et Tante Lydia charge Rita de préparer le bain de DeFred, pas trop chaud histoire d’éviter de faire subir des chocs à son organisme.

Lorsque les deux femmes se retrouvent seules sans surveillance, Rita s’empresse de retirer de son bas le paquet de lettres qu’elle avait récupérées dans la salle de bain de DeFred avant son arrestation, de nombreux témoignages racontant la réalité du régime de Gilead. DeFred reste stupéfaite : « Quelqu’un devait te contacter », explique-t-elle. Mais Rita lui répond qu’elle ne peut pas garder les lettres, c’est trop risqué. « Tu ne sais pas ce que j’ai vécu », ajoute-t-elle.

Puis elle quitte la chambre sans en dire plus et June va cacher les lettres là où elles se trouvaient au départ, derrière la baignoire. Un peu plus tard, elle descend dans le salon : quelque chose se prépare, on est en train d’installer des chaises, il y a des fleurs dans la maison. En rejoignant la cuisine, June apprend qu’il va y avoir une fête pour « célébrer le miracle ».

Lydia est en train de surveiller la préparation du petit-déjeuner avec la plus grande rigueur et Rita n’a pas l’air ravie, loin de là. Soudain, Nick entre dans la pièce, portant une caisse. L’échange de regards qu’il a avec June est lourd d’émotions et de sens… mais Serena n’est pas loin derrière et lui rappelle que tout doit être prêt pour l’arrivée de leurs invités. « Oui, Madame », répond-il. Serena se tourne vers June et semble avoir surpris son regard à l’égard de Nick. DeFred affiche aussitôt une mine plus sombre.

Lydia lui tend un verre de smoothie maison. Le goût a l’air atroce mais elle n’a d’autre choix que de boire le contenu du verre sous la surveillance de Lydia et de Serena… sauf que le goût est tellement infâme qu’elle recrache tout sur la table. « Désolée, Tante Lydia », murmure-t-elle avec un air satisfait.

Une petite rébellion qui ne sert pas à grand-chose car Lydia lui dit qu’elles vont simplement préparer un autre smoothie pour elle.

La célébration du miracle

Serena a réuni ses amies, les autres Épouses, pour célébrer la grossesse de sa Servante. June assiste à l’événement, une sorte de « baby shower » rituelle, à laquelle les autres Servantes sont elles aussi conviées. Serena reçoit des cadeaux pour le futur bébé, de la layette, des jouets. Il est évidemment très difficile pour DeFred de voir que l’on réserve à une autre femme tous les égards dont elle devrait elle-même bénéficier, étant la mère biologique de l’enfant.

Les femmes échangent entre elles et l’on réalise que la version du kidnapping est aussi celle qui circule. Toutes les amies de Serena se disent satisfaites qu’elle ait récupéré l’enfant à naître, même s’il est dommage qu’elle ait raté le premier trimestre. Serena pense que de toute façon, il est encore trop tôt pour sentir le bébé bouger. Mais soudain, DeFred prend la parole et annonce qu’elle a justement senti le bébé bouger pour la première fois la veille au soir.

Ça plonge la pièce dans un grand silence, avant que les discussions ne reprennent. DeFred prétend qu’elle s’amuse beaucoup et refuse la proposition de Lydia qui lui propose d’aller se reposer. La Servante échange quelques regards avec DeRobert.

Les hommes, de leur côté, sont allés célébrer la nouvelle à leur manière, en allant tirer au fusil tout en buvant et en discutant politique. Ils évoquent la possibilité de pousser le Canada à alléger les sanctions contre le régime de Gilead… et Fred Waterford ne cache pas qu’il aimerait jouer un rôle d’ambassadeur au Canada justement.

Le commandant Pryce lui demande si tout va bien chez lui et quand Fred Waterford lui affirme que tout est en ordre, Pryce corrige : « A nouveau en ordre ». Puis il souhaite au commandant que la grossesse arrive à terme et que la naissance se passe bien.

Souffrances

Serena Waterford est sortie fumer une cigarette à l’extérieur. Lydia la rejoint en commentant avec sa jovialité habituelle que « c’est une fête magnifique ». Serena a l’air déprimée mais feint d’être d’accord avec cette affirmation. Lydia explique qu’elle a travaillé avec beaucoup d’Épouses et de Servantes (« de mères et de Servantes », corrige Serena), elle sait que ce moment est difficile et qu’il est normal pour la future « mère » d’en vouloir à celle qui joue le rôle de mère porteuse.

Serena Waterford face à sa situation
Serena Waterford face à sa situation

Serena note que DeFred ne lui facilite pas la tâche et Lydia essaie de tempérer cette vision des choses : oui, elle a un fort caractère mais ça signifie sans doute que l’enfant sera fort lui aussi. Lydia lui rappelle aussi que tout ce qui va se passer maintenant doit se faire dans l’intérêt de l’enfant… et justement, elle lui enlève sa cigarette des mains en rappelant que c’est mauvais pour le bébé. Puis elle retourne dans la maison.

Le soir venu, June est assise dans l’escalier de la maison et parvient à échanger quelques mots avec DeRobert. Celle-ci déplore que la tentative d’évasion ait échoué si près du but et glisse quelques informations à DeFred : elle n’a plus aucune nouvelle du mouvement MayDay, ne sait pas si certaines personnes ont été arrêtées ou non mais elle sait que MayDay ne veut plus aider les Servantes. DeFred tente d’interpeller DeGlen #2 qui passe mais elle ne répond pas. DeRobert apprend à June qu’on a coupé la langue de DeGlen #2 pour sa rébellion au sujet de Janine.

June éprouve de la culpabilité… et a les yeux qui se posent sur le bras de DeRobert : elle constate qu’elle porte la trace des profondes brûlures qu’elle-même a subies. DeRobert lui demande de ne pas se sentir coupable du sort de DeGlen. Puis elle s’éloigne, laissant June pensive.

Les Épouses et les Servantes forment un cercle et Lydia va chercher June, qui rejoint Serena au milieu du cercle. Entre elles deux, un coussin rouge est posé au sol et DeFred s’agenouille dessus face à Serena, qui vient placer la main sur la sienne. On enroule des liens autour de leurs mains jointes et les femmes récitent une prière, citant la Bible et son « Laissez venir à moi les petits enfants car le Royaume des Cieux leur appartient ».

June, Luke… et Annie

On plonge dans le passé de June. La femme de Luke, Annie, était venue la voir. Elle avait visiblement eu connaissance de leur liaison et avait demandé à June de prendre ses distances avec son mari. June lui avait répondu qu’elle devait discuter de ça avec Luke, elle l’avait déjà fait mais il affirmait être amoureux de June.

Annie avait alors rappelé à la jeune femme qu’ils s’étaient mariés devant Dieu et que ce serment signifiait quelque chose. Elle avait traité June d’égoïste, avait affirmé qu’elle ne le connaîtrait jamais aussi bien qu’elle… June lui avait indiqué qu’ils étaient séparés depuis déjà trois mois mais elle avait répliqué en la traitant de pute.

En rentrant chez elle, June avait surpris Luke en train de hurler par téléphone sur son ex-femme, lui reprochant d’avoir été voir June dans un message de répondeur absolument furieux. June se sentait coupable d’avoir brisé un couple mais il l’avait rassurée.

Retour au présent. La baby shower est terminée et Serena a été littéralement inondée de cadeaux. June ne peut s’empêcher de partager un souvenir de son passé : elle raconte qu’après sa propre baby shower, elle avait donné la moitié des cadeaux… Serena paraît furieuse que sa Servante se manifeste en évoquant sa « vie d’avant », alors Rita tente de détendre l’atmosphère en proposant d’aider à ranger. Serena la gifle tellement fort qu’elle en perd l’équilibre. Lydia décide d’emmener June « se dégourdir les jambes ».

Le soir venu, Serena rejoint son mari dans son bureau. Il est en train d’écouter un disque et elle lui explique, toujours aussi furieuse, qu’elle souhaite voir June quitter leur domicile, accoucher au Centre Rouge. Elle se moque totalement de ce qu’il adviendra d’elle ensuite. Mais Fred la rappelle à la raison : il lui dit qu’ils ont déjà raté beaucoup de moments et qu’elle mérite de vivre cette grossesse, qu’elle fera une excellente mère.

Il a probablement un intérêt très politique à tenir ce discours, une volonté de maintenir l’image d’une famille parfaite…

Fred et Serena Waterford - La Servante Ecarlate saison 2 épisode 4
Fred et Serena Waterford – La Servante Écarlate saison 2 épisode 4

Lydia emmène DeFred au bord de la rivière et lui explique que la situation n’est pas facile pour Serena et qu’elle ne l’est pas non plus pour elle-même. DeFred est désormais une femme déchue et Lydia essaie de lui offrir la « moins pire option »… Elles passent devant le mur des Pendus où un homme mort est accroché. Lydia dit à DeFred qu’elle le connaissait, il conduisait une camionnette de livraison de pain. L’un des hommes l’ayant aidée dans sa fuite a donc été démasqué… et a payé de sa vie cette incartade.

Lydia explique à DeFred les conséquences de sa mort : la femme de cet homme passera du statut d’Épouse à celui de Servante, leur garçon ne reverra plus jamais sa mère et a donc été placé dans une autre famille… et Lydia rappelle à DeFred que tout est arrivé par sa faute, à cause de son égoïsme.

June craque, s’effondre à genoux et quand Lydia lui demande qui est coupable de tout ça, elle répond que c’est de sa faute, que tout ceci est arrivé « pour lui donner une leçon ».

Satisfaite de ses réponses, Lydia l’aide à se relever, lui prend la tête entre les mains et corrige sa dernière déclaration : « Pour donner une leçon à JUNE ». Celle-ci craque et se laisse consoler par Lydia… qui lui tient un discours extrêmement schizophrène : June a fait de mauvais choix, DeFred a été une victime… DeFred n’a rien à se reprocher et si elle veut vivre sans la culpabilité de June, elle doit choisir l’obéissance, se conformer au rôle que l’on attend d’elle.

Lydia finit par lui donner un baiser sur le front et la serre dans ses bras pour la réconforter.

L’avenir de June

Un soir, une petite cérémonie est organisée dans le petit salon des Waterford. Agenouillée devant un feu de cheminée, en présence de Lydia, Rita, Nick et le couple Waterford, DeFred leur dit qu’elle aimerait beaucoup rester dans la maison. « S’il vous plaît », ajoute-t-elle. Serena lui demande si elle a quelque chose à ajouter. DeFred répond qu’elle sait qu’elle n’est pas encore digne de cette place mais qu’elle est très reconnaissante de tout ce qu’ils ont fait pour elle. Nick paraît affecté de la voir ainsi baisser les bras.

La décision est prise : DeFred va rester. Le choix ne convient pas à Serena mais elle n’a pas son mot à dire. DeFred regagne sa chambre et fixe son lit. Un peu plus tard, alors qu’elle est couchée, Serena se glisse dans la chambre et vient s’allonger tout près d’elle. Elle lui pose la main sur le ventre et murmure « Tout finira bien ». Elle se met à parler au bébé et June, bien que réveillée, ne bouge pas d’un cheveu.

Lorsque Serena s’en va, DeFred se lève et retourne s’allonger dans le placard qui lui avait apporté tant de réconfort par le passé. Elle constate que les inscriptions qui s’y trouvaient ont été poncées et ont disparu… « C’est de ma faute. De ma faute. De ma faute », se répète-t-elle.

DeFred étendue dans son placard
DeFred étendue dans son placard

Un dernier flash-back nous montre June et Luke juste après la naissance de la petite Hannah. Ils étaient allés manger au restaurant lorsque soudain, June avait constaté la présence d’Annie dans le restaurant. Les deux femmes s’étaient dévisagées et Annie avait aussitôt quitté les lieux.

Dans son placard, DeFred en arrive à la conclusion terrible qu’elle est effectivement une femme immorale. Elle prie Dieu pour que sa fille l’oublie…

Le lendemain matin, elle descend dans la cuisine, enfile sa coiffe et son manteau et sort de la maison. Elle croise Nick qui lui murmure qu’il est désolé, qu’il a essayé de la faire sortir… mais elle l’ignore et se contente d’un commentaire totalement anodin sur la météo. « June ! » appelle-t-il. Mais elle ignore ce prénom, auquel elle a visiblement choisi de ne plus répondre.

Nick reste pétrifié près du véhicule tandis qu’elle attend, devant la maison, que son « binôme » la rejoigne pour aller faire les courses. La routine reprend…

Résumés de La Servante Écarlate saison 2 | The Handmaid’s Tale

    Episode 1 : June (25 avril 2018)
    Épisode 2 : Non-femmes (25 avril 2018)
    Épisode 3 : Bagages (2 mai 2018)
    Épisode 4 : Les autres femmes (9 mai 2018)
    Épisode 5 : Graines (16 mai 2018)
    Épisode 6 : Porter le premier coup (23 mai 2018)
    Épisode 7 : Après (30 mai 2018)
    Épisode 8 : Le travail des femmes (6 juin 2018)
    Épisode 9 : Smart Power (13 juin 2018)
    Épisode 10 : La Dernière Cérémonie (20 juin 2018)
    Épisode 11 : Holly (27 juin 2018)
    Épisode 12 : Postpartum (4 juillet 2018)
    Épisode 13 : La Parole (11 juillet 2018)

Sommaire : tous les résumés des épisodes de La Servante Ecarlate


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2 commentaires sur “La Servante Écarlate saison 2 épisode 4 – Les autres femmes

  • Céline

    Suis-je la seule à trouver que June est quand même bien ingrate vis à vis de Nick ? Ce gars a risqué sa vie pour la sauver, il a fait des efforts immenses pour elle et elle ne l’a jamais remercié… je trouve ce personnage égoïste des fois

    Répondre à Céline
    • Marlène

      Je trouve aussi qu’il risque énormément pour elle, avec peu de reconnaissance ouverte en face. J’attribue sa réaction à la culpabilité d’être attirée par un homme tout en sachant que son mari est vivant quelque part ; au sentiment d’anesthésie émotionnelle qui découle de sa situation… et plus généralement, comment se laisser aller et s’autoriser à être heureuse quand tout peut s’effondrer très vite et très violemment (pour lui comme pour elle d’ailleurs) !

      Répondre à Marlène
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