Fear The Walking Dead saison 2, épisode 2 : Nous tombons tous


Retrouvez sur cette page le résumé complet de l’épisode 2 de Fear The Walking Dead saison 2, écrit par Kate Barnow et Brett C. Leonard et réalisé par Adam Davidson. Il s’agit d’un résumé détaillé avec spoilers.

Fear The Walking Dead saison 2 épisode 2

Sur une plage

Un corps masculin dérive doucement jusqu’à la grève, face vers le fond… tandis que des enfants descendent sur la plage avec des seaux. Le corps se relève doucement, c’est un infecté qui commence à avancer d’une démarche tranquille en direction des enfants qui jouent sans se douter de rien. L’homme est rapidement suivi par une femme. Ils n’en sont qu’aux premiers stades de l’infection et conservent une apparence relativement normale. Ils s’approchent des enfants… et l’on découvre que ceux-ci sont protégés par un grillage qui parcourt toute la longueur de la plage.

A bord d’Abigail

Madison va tambouriner à la porte de la salle de bain et Nick sort de la douche, une serviette autour des hanches. Madison paraît furieuse (suite à l’épisode précédent, où Travis a dû aller secourir Nick sur un Zodiac tandis qu’il s’était réfugié au beau milieu des infectés, sous la coque d’un bateau). Elle lui ordonne de ne plus jamais refaire ça. Il rétorque qu’il avait entendu quelque chose cogner contre la coque. « Tu aurais pu nous faire tuer, tu aurais pu causer la mort de Travis », s’emporte Madison. « Je pensais qu’on était censés aider les gens », répond le jeune homme, sarcastique. « Oui, des gens qu’on arrive à voir ! » rétorque-t-elle.

Ils sont interrompus par l’arrivée de Travis, qui tient à la main un journal de bord récupéré par Nick dans le bateau retourné. Il annonce qu’ils vont devoir changer de plan car le journal précise que la ville de San Diego n’existe plus, qu’elle a été réduite en cendres.

Ils vont trouver Strand, aux côtés de Daniel, mais l’homme met en doute les dires du journal de bord et semble déterminé à continuer à faire route vers San Diego… Mais dans un premier temps, l’Abigail est toujours prise en chasse par un autre bateau, plus gros, qu’ils n’arrivent pas à semer. Strand explique qu’il faut se cacher et sort une carte montrant toutes les petites criques potentielles où ils pourraient aller se dissimuler. Le plus pratique semble être de se diriger vers « Catrina Island », une île voisine qui abrite une réserve naturelle.

Un désaccord émerge sur le choix de la crique idéale pour accoster : Travis aimerait opter pour celle qui abrite une base de rangers, expliquant qu’il y a sans doute plus de chances d’y trouver des vivres, une radio ou des informations… tandis que Strand en vise une autre, bien plus isolée. Face au consensus des passagers, Strand n’a d’autre choix que d’obtempérer.

Travis tente d’aller parler à son fils, lui promettant qu’une fois dans la crique, ils seront en sécurité. L’adolescent reste glacial à son égard.

Travis et Chris Manawa - Fear The Walking Dead
Chris et Travis Manawa

Lorsque l’Abigail arrive près des côtes, il fait nuit noire et les étoiles sont nombreuses. Fascinée, Madison attire l’attention de Travis et de Strand sur le fait qu’elle a cru voir un faisceau de lumière intermittent provenant d’une maison.

Ils amarrent le bateau au ponton et Strand annonce qu’il restera à bord pour garder le yacht et « surveiller le radar ». Il veut laisser passer le bateau qui les traque avant de reprendre la mer. Daniel, qui reste suspicieux à l’égard de l’homme, déclare qu’il va lui aussi rester à ses côtés, tout comme Ofelia – sa fille – qui est blessée. « Je ne crains pas la solitude », déclare Strand… mais Daniel insiste.

C’est munis de simples torches que Travis, Madison, Chris, Nick et Alicia se dirigent vers les maisons. Travis est persuadé que les gens se cachent parce qu’ils ont peur. Ils finissent par arriver près de la maison qu’ils avaient repérée au large… et Travis a la brillante idée de lancer un « Helloooo » retentissant pour attirer l’attention d’hypothétiques habitants. Madison le rabroue « Mais qu’est-ce que tu es train de faire ? »

Travis poursuit sa phrase : « Nous savons que vous êtes là. Nous avons juste besoin d’informations. Nous ne sommes pas malades. Nous avons besoin d’aide ».

C’est alors qu’un petit garçon ouvre la porte et se précipite à l’extérieur, vite rappelé à l’intérieur par un homme qui crie « Harry ! Harry ! » Une femme arrive juste derrière. L’homme s’excuse « Désolé, il est juste excité de voir des gens, ça fait longtemps ». C’est l’enfant que l’on a vu jouer sur la plage au début de l’épisode.

Madison explique qu’ils ont vu leurs signaux lumineux depuis l’eau… et l’homme regarde sa femme d’un air étrange. « C’était un accident », répond-t-il. Travis s’avance vers lui, lui tend la main et se présente. « Travis Manawa ». L’homme, à son tour, se présente comme étant George Geary. Il est ranger au sein de la réserve naturelle. Travis explique que la situation n’était pas plus sûre sur l’eau que sur la terre ferme. « Qu’est-ce qui vous fait dire que c’est sûr, ici ? » réplique George. Travis explique qu’ils veulent juste obtenir des informations avant de reprendre la mer.

Dans la maison des rangers

George vient offrir une bière à Travis, ce dernier observe son bureau, riche en livres et en collections de papillons. Travis explique qu’avant, il n’arrivait jamais à finir un seul livre alors que maintenant, il a tout le temps de s’occuper… Travis repère un livre dans la bibliothèque, George l’invite à le garder en notant que personne n’écrira de nouveau livre avant un bon moment. L’homme devine aisément que Travis est de Los Angeles, affirmant que « ça se voit ». Montrant une carte sur le bureau, il explique que toutes les grandes villes ont été ravagées au napalm par les militaires : Portland, Seattle, Vancouver, San Diego ont subi le même sort, le reste des Etats-Unis est en partie dans la même situation.

George explique que les frontières au sud du pays sont fermées, impossible de sortir ou d’entrer dans le pays. Il ajoute que « ce n’est pas mieux dans les terres que sur les côtes ». Il explique que la dernière fois qu’il est entré en contact avec le ranger qui garde le parc de Joshua Tree, il a appris que le parc national de Petrified Forest en Arizona avait lui aussi été détruit, idem pour la Californie, tout comme Zion dans l’Utah et Les Rocheuses dans le Colorado. La moitié du pays, en somme !

Pendant ce temps, au rez-de-chaussée, Madison discute avec Melissa, la femme de George. Elle lui demande si elle travaillait avant, et Madison explique qu’elle était conseillère d’orientation dans un lycée. Melissa déclare qu’elle travaillait aussi avec des enfants, comme assistante sociale. Elle commence à lui poser pas mal de questions sur son métier : est-ce qu’elle aimait ça ? « Oui, j’adorais ça ». Est-ce qu’elle trouvait ça difficile de s’occuper des enfants des autres ? « Parfois, mais les enfants sont amusants, ils sont tous différents, j’arrivais toujours à trouver quelque chose pour les aider ». Est-ce qu’elle n’a travaillé que dans un lycée ou est-ce qu’elle a aussi de l’expérience avec des enfants plus jeunes ? « Je n’ai pas eu l’occasion ». Mais ça ne vous gênerait pas de travailler avec des enfants plus jeunes ? « Non ».

Le fils aîné du couple fait une entrée remarquée dans la pièce, un énorme fusil sur le dos. Melissa le présente comme étant Seth. Il paraît très suspicieux en voyant Madison (« Ça va, maman ? Comment ça va ? » répète-t-il) et en apprenant que George est avec un autre visiteur, Travis, dans son bureau… puis il empoigne une torche et sort de la maison en annonçant qu’il reviendra bientôt. « Il reste du vin ? » demande Madison à Melissa pour détendre l’atmosphère.

Melissa Geary en train de questionner Madison
Melissa Geary en train de questionner Madison

Sur le ponton, près d’Abigail

Ofélia, l’air fermé, est installée dehors dans la nuit noire. Daniel la rejoint. Ils échangent quelques mots, Ofélia demande s’ils vont rester là et Daniel explique que leur arrêt n’est que temporaire. Ofélia demande pourquoi ils ne restent pas sur Catrina Island, dans la mesure où ils n’ont nulle part où aller. Daniel lui répond qu’ils n’ont pas été invités sur l’île. Ofélia remarque ironiquement sa « politesse ». Elle lui confirme qu’elle a bien pris ses antibiotiques pour éviter que sa blessure ne s’aggrave. Elle ajoute qu’elle commence à comprendre un peu mieux comment ce monde fonctionne…

Daniel lui dit que lui et sa mère ont tout fait pour la protéger et que ce n’est pas le monde qu’elle était censée connaître. Ofélia lui dit qu’au contraire, ça l’aide à mieux le comprendre, lui. « Il est cruel », note-t-elle avant de se lever pour retourner sur le bateau.

Dans la maison des rangers

Nick et Chris sont aux côtés d’Harry et le petit garçon explique à Nick comment jouer avec sa console, une PSP. Pendant ce temps, Alicia échange avec Willa, la petite fille qui jouait avec Harry sur la plage. Willa fait tourner sa poupée en chantant une vieille comptine du 19ème siècle (« Ring a Ring o’ Roses », qui existe réellement). La légende affirme qu’elle faisait référence à la peste… et la chanson mentionne notamment « une poche pleine de fleurs, des cendres ! Des cendres ! Nous tombons tous »… une référence très claire à la mort. Willa chantonne puis demande à Alicia ce que signifie le mot « posies ».

Alicia lui explique que ce sont des fleurs. « Et pourquoi on les met dans sa poche ? » demande Willa. « Il y a longtemps, en Europe, il y a eu un virus qui a rendu les gens très malades », explique Alicia, ajoutant qu’il n’existait pas de traitement pour soigner la maladie. On tentait de soigner les malades en leur donnant des fleurs. « Et ça marchait ? » demande l’enfant. « Non », doit admettre Alicia. Une histoire qui fait bien sûr écho à celles qu’ils sont en train de vivre avec l’infection zombie…

Harry propose à Nick de venir voir sa chambre et Nick accepte, tentant de convaincre Chris de l’accompagner. Il lui dit qu’il « n’a même pas besoin de parler s’il n’en a pas envie » mais qu’il ne faut pas rester seul. Chris ne le suit pas. Nick découvre une chambre immense. Le petit garçon lui présente toutes les figurines avec lesquelles il aime jouer (« les campeurs », « les voisins », « les Colby », « oncle Kyle », explique-t-il en faisant les présentations)… Toutes ont un point rouge dessiné sur le front, comme si on leur avait tiré dessus à bout portant. Avec un naturel déconcertant, Harry explique à Nick qu’il a fait ça à ses figurines car c’est ce qu’on fait aux gens pour leur éviter de tomber malade.

Le jeune homme semble un peu abattu par le fait qu’un enfant si jeune ait déjà de telles idées en tête. « Ça ne t’arrivera pas à toi », tente-t-il de rassurer Harry. « Je sais, parce que j’ai mes super-pilules ! » rétorque l’enfant. Nick rit avec lui, notant avec humour qu’il n’a pas la moindre idée de ce que c’est. « Grâce à ça, ma famille reste ensemble », explique Harry, comparant les mystérieux médicaments à des vitamines. Il ajoute que sa figurine préférée est celle du général, lourdement armé. Nick reste déconcerté par la capacité de l’enfant à vivre la situation d’une manière aussi anodine.

A bord d’Abigail

Daniel et Strand se font face dans la cabine de pilotage. Strand est nerveux, s’étonne « qu’ils prennent autant de temps ». Daniel, très calme, lui demande s’il a prévu d’aller quelque part, s’il a un planning qui exigerait qu’ils ne prennent pas de retard. « Je n’aime pas l’idée de servir de cible sur un bateau à 10 millions de dollars », rétorque le millionnaire. Daniel note avec ironie qu’il a parlé « d’un » bateau et non de « son » bateau. « C’est le mien », insiste Strand. « Ne t’inquiète pas ».

« Je ne suis pas inquiet mais curieux », répond Daniel, sans se départir de son calme. « Qui comptes-tu laisser derrière toi ? » Strand n’en revient pas que Daniel ose lui poser une telle question alors qu’il les a recueillis sur son bateau. Daniel note qu’ils sont plus nombreux que prévu et que les vivres ne leur suffiront pas. Strand dément. Il remarque qu’ils ont de l’eau et que Daniel est « un sacré pêcheur ».

La tension entre eux est palpable.

Victor Strand, Fear The Walking Dead
Victor Strand

Dans la maison des rangers

Pendant ce temps, Travis continue à discuter avec George. « Ce qui est en train de se passer n’est pas naturel », affirme Travis… tandis que George lui répond cette phrase étrange : « Oh, il n’y a rien de plus naturel ». L’homme laisse entendre que le monde était à bout de souffle et qu’il devait se passer quelque chose pour tout remettre à plat. « La nature finit par gagner », constate Travis.

George acquiesce et ajoute « Vous savez ça mieux que quiconque ». Face à la surprise de Travis, il explique qu’il sait qu’il est Maori (l’acteur qui interprète Travis, Cliff Curtis, est réellement originaire de Nouvelle-Zélande d’ailleurs). Travis est surpris : « Peu de gens le devinent », explique-t-il. George explique qu’il est anthropologue amateur, qu’il a bien étudié cette culture et est même allé en Nouvelle-Zélande pour un échange quand il était étudiant. Travis explique que pour sa part, il n’y est allé qu’une fois, étant enfant, pour ramener le corps de sa grand-mère décédée là-bas.

George répond qu’il trouve ça incroyable, cet attachement à une terre natale et cette volonté d’y réunir la famille. Il se reconnaît lui-même dans cette philosophie : « C’est pour ça que j’élève ma famille ici et c’est pour ça qu’on reste », ajoute-t-il.

Travis commence à trouver la conversation assez bizarre, il se lève et demande l’autorisation à George de rester amarré au ponton pour la nuit. L’homme accepte et ajoute qu’il se sent chanceux. Travis, surpris, lui demande pourquoi. « On ne savait pas ce qui allait sortir de ce bateau… et nous y avons trouvé des amis », répond l’homme, en lui tendant le livre de sa bibliothèque que Travis avait repéré.

Travis et Madison quittent la maison ensemble pour rejoindre le bateau, ils échangent sur ce qu’ils ont appris mutuellement. Travis évoque le fait que toute la côte Ouest des Etats-Unis soit apparemment détruite et relaie les propos de George qui pense que tel est le choix de Dame Nature. Ils concluent d’un commun accord que l’homme est un sacré cas ! Madison lui raconte que Melissa l’a vraiment questionnée sur son travail. « Peut-être qu’elle est juste curieuse au sujet du monde extérieur », essaie d’analyser Travis, toujours optimiste. « Il croit au lien entre un homme et sa terre ». Madison pense pour sa part que Melissa a sciemment envoyé des signaux lumineux pour les faire venir.

Elle estime que Melissa aimerait quitter l’île mais que George ne veut pas en entendre parler, ce qui la pousse à se taire.

A bord d’Abigail

Alicia, enroulée dans un sac de couchage bleu, rejoint Nick déjà allongé sur le pont du bateau dans son propre sac de couchage. Nick, d’humeur poétique, remarque que le bon côté de l’apocalypse, c’est qu’il peut contempler le ciel étoilé sans pollution, sans bruit et sans avions. Alicia répond avec ironie : « Génial, on a résolu le problème du climat », puis elle lui demande pourquoi il ne dort pas. Il lui retourne la question et elle répond qu’elle a trop bu. Nick avoue à son tour qu’il est très perturbé par ce qu’il a découvert dans la chambre d’Harry : « Ces gamins ont vu plus que ce qu’ils devaient voir ». Il déclare que c’est injuste. « Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ici », remarque Nick. « Rien ne tourne rond », répond Alicia.

Alicia parle à Nick - Fear The Walking Dead
Alicia parle à Nick

Le lendemain, sur l’île

Chris aperçoit Seth en train de partir, une pioche à la main. « Hé, où vas-tu ? » le hèle Chris. « J’ai des corvées à faire ! » répond le jeune homme. Chris propose de l’accompagner. Seth, visage fermé, se dirige vers la plage et explique qu’il doit éliminer les infectés présents derrière le grillage qui bloque l’accès à la maison. Ils viennent de l’océan, le courant – très perturbé – les amène jusqu’à la plage… Il plante la pioche dans le visage de l’un d’entre eux. Il raconte que les coups de feu ont tendance à attirer l’attention des infectés, ils choisissent donc de les éliminer en silence. Seth explique qu’il doit faire ça tous les jours et propose à Chris d’essayer.

Pendant ce temps, sur le yacht, Travis vient demander à Nick s’il a vu Chris. Nick répond qu’il ne doit pas être loin, qu’il a dû aller sur la côte. Il propose d’aller le chercher, Travis répond qu’il s’en charge. Nick note qu’il peut aider les jeunes en danger… car il en est lui-même un !

Sur la plage, Chris élimine son premier infecté, une femme. Seth explique que son père s’est toujours préparé à ce genre de situation, non pas dans un esprit de survie mais pour être prêt à mener une vie d’autosuffisance. Chris abat son deuxième infecté, félicité par Seth… puis un troisième. C’est là que Travis le surprend en pleine action. Seth lui dit qu’ils reviendront plus tard dans la journée. « Tu vois, ils sont assez patauds », note-t-il en expliquant que les infectés n’arrivent pas encore à escalader le grillage. Chris repère un dernier infecté qui avance vers la barrière. « Il en reste un ! » s’exclame-t-il. « On l’aura plus tard », commente Seth. Mais l’adolescent veut s’en occuper immédiatement et s’empare de la pioche tandis que Seth remonte vers la maison.

Ce faisant, il croise Travis et lui dit « Votre fils a un talent naturel, Monsieur ». Travis ne répond pas. Sur la plage, Chris tape sur le grillage pour que l’infecté s’en approche, puis il lui plante la pioche dans la tête, sourd aux supplications de son père qui veut qu’il revienne. « Voilà, c’est fait », est son seul commentaire une fois l’infecté éliminé.

Travis quitte la plage et trouve George en train de préparer la construction d’un autre grillage. Travis lui dit que son fils était en train d’éliminer des infectés, il explique qu’il a du mal à encaisser la situation : son fils n’avait jusqu’à présent pour seules corvées que celles de sortir les poubelles, de ranger sa chambre ou encore de débarrasser la table. George lui explique que maintenant, le monde est tel qu’il est, il faut faire avec, ils nettoient les corps une fois par semaine. Travis va l’aider à construire le grillage.

On apprend que la menace ne provient pas seulement de l’océan et des infectés qui sortent de l’eau pour s’entasser derrière le grillage sur la plage… l’île comporte aussi une petite ville… et elle est pleine d’infectés. Pas mal de gens qui y passaient le week-end se sont retrouvés bloqués sur place faute de bateaux pour les ramener sur le continent. Il y a désormais quelques centaines d’infectés qui s’y promènent. George est donc en train d’essayer de renforcer un grillage pour protéger sa famille même si, pour l’instant, ces infectés n’ont pas cherché à s’en prendre à eux.

Travis a du mal à comprendre que la famille ne cherche pas à fuir alors qu’elle sait pertinemment à quel point le danger menace. George répond qu’il sait qu’ils vont mourir mais qu’il n’abandonne pas… Il semble considérer que l’issue est inévitable tandis que Travis lui reproche d’abandonner la bataille trop tôt. « Je n’abandonne pas », corrige George. « Je répare la barrière ». Les vagues s’écrasent sur la côte.

De son côté, Alicia ne se mêle pas vraiment au reste de la famille, elle arpente l’île, les écouteurs dans les oreilles, et découvre un lieu touristique à l’abandon avec des magasins de souvenirs, des panneaux annonçant des excursions. Elle reproduit sur l’un d’entre eux le dessin que son petit ami (atteint par l’infection dans la saison 1) avait fait sur son bras et le laisse comme une trace de son passage.

Pendant ce temps, dans la maison des Geary, Nick fouine… et fouine notamment dans les médicaments du couple, à la recherche des mystérieuses « super-pilules » dont a parlé Harry. Il explore l’armoire à pharmacie et passe de pièce en pièce. Il finit par découvrir tout un sac de médicaments ultra-puissants caché dans une mappemonde… mais Willa arrive, l’interrompant dans ses recherches.

« Viens faire du dessin avec moi » supplie Willa. Le jeune homme n’a d’autre choix que d’obtempérer.

A bord d’Abigail

Strand reproche à Daniel de tourner autour de lui comme « le spectre de la mort ». « C’est peut-être ce que je suis », répond-il. « Ou ton ange gardien ». Soudain, un bip retentit et Strand constate sur l’écran radar que le bateau qui les suivait a disparu. « On repartira avec la marée », annonce-t-il, avant de se lever pour quitter la cabine.

Sur l’île

Madison rejoint Melissa qui jardine et se met à l’aider malgré ses protestations. Melissa demande si Madison a trouvé toutes les informations qu’elle recherchait, Madison répond qu’ils savent maintenant où ils ne doivent pas aller. Elle annonce qu’ils reprendront bientôt la mer. « C’est un court séjour », remarque Melissa. Madison décide de mettre les pieds dans le plat.

« Tu as allumé la lumière hier soir, était-ce un accident ? » Melissa maintient que c’était un accident mais Madison lui dit qu’elle n’y croit pas car ça s’est produit deux fois. Melissa explique qu’elle les a vus, qu’elle les a observés aux jumelles… Elle avoue qu’elle voit dans le bateau un espoir pour Harry et Willa, un espoir qu’ils n’auront pas en restant sur l’île. Elle explique qu’ils attendent la fin.

Melissa confie à Madison qu’elle souffre d’une sclérose en plaques. Elle ne mourra pas demain… mais elle a l’impression qu’elle sera un fardeau inutile pour ses enfants si elle part avec eux. Elle sait que George et Seth ne s’en iront jamais, ils préféreront mourir en famille que mourir avec des inconnus. On comprend alors que si Melissa posait autant de questions sur les compétences de Madison avec les jeunes enfants, c’est parce qu’elle aimerait qu’ils emmènent Harry et Willa avec eux à bord d’Abigail.

Madison dans le jardin
Madison dans le jardin

A bord d’Abigail

Madison expose la situation à Travis. Il n’est pas favorable au fait de séparer la famille car ils ont de l’eau, des vivres, tout ce qu’il faut pour survivre là où ils sont. Madison note qu’ils sont cernés par les infectés et qu’ils se contentent d’attendre la fin. Travis explique avec philosophie « Qu’est-ce qui te fait dire qu’on fera mieux qu’eux ? » Madison se montre optimiste et charge Travis d’emmener les enfants. « Tu ne les prends pas, tu les sauves » insiste-t-elle face à sa réticence. « Je vais parler à George », conclut Travis.

Pendant ce temps, la persévérance de Daniel, qui enquête toujours pour découvrir les véritables intentions de Strand, commence à payer. Il met la main sur une carte dissimulée dans un coffre fermé – qu’il crochète : une carte du Mexique. Avec la carte se trouve un pistolet-mitrailleur

Sur l’île

On voit Strand, qui a rejoint la rive, parler dans son portable. « Tu peux attendre jusqu’à quand ? »demande-t-il. « Au coucher du soleil ». « J’y serai. J’y serai ».

Nick rejoint Madison et Travis. Il a l’air choqué. « Qu’est-ce qui ne va pas ? » demande aussitôt Madison. « Je pense que George prépare un suicide collectif », explique le jeune homme. Il raconte qu’il a mis la main sur des pilules et pense qu’il s’agit de poison. « Je m’y connais en médicaments », note-t-il quand Travis affiche son incrédulité. « Ce n’est pas une famille de junkies et ces gélules ne sont pas des drogues récréatives », ajoute Nick.

Melissa annonce que ses enfants s’apprêtent à descendre. Elle remet à Madison deux petites valises préparées avec amour. Elle explique qu’elle ne leur a pas dit la vérité, elle leur a raconté qu’ils allaient faire une balade en mer pendant deux jours, ils sont ravis. Madison la rassure. Melissa, au bord des larmes, explique qu’Harry a peur la nuit, il rejoint souvent sa soeur dans son lit. Elle raconte que Willa a souvent mal quand on lui brosse les cheveux, il faut utiliser du démêlant.

Soudain, George arrive et demande ce qui se passe. Il comprend que Melissa l’a trahi. Soudain, le petit Harry descend l’escalier et annonce que Willa ne va pas bien. Melissa monte les marches quatre à quatre et trouve sa fille allongée par terre, morte. Harry explique à Nick qu’elle a pris les cachets. Alors que Melissa la tient dans ses bras, Willa rouvre les yeux et se jette sur sa mère pour la mordre

La situation dégénère rapidement. Les passagers d’Abigail, comprenant ce qui se passe, s’emparent d’Harry pour l’aider à s’échapper. Une panique générale éclate et ils fuient vers le bateau. Strand, en apprenant que l’enfant est à bord, devient furieux mais Madison s’oppose à lui. « Fais bouger ce p***** de bateau ! » ordonne-t-elle.

Mais soudain, un coup de feu retentit. Seth hurle : « Stoooop ! » Il pénètre dans le bateau et force Travis à reculer. Il demande à Harry de le rejoindre. Travis tente de convaincre Seth que George approuve le départ d’Harry… tandis que Madison propose à Seth de les accompagner lui aussi. Mais le jeune homme les tient en joue et refuse de céder. Harry le rejoint. « C’est de votre faute », les accuse Seth.

L’Abigail appareille tandis que sur le ponton, Melissa s’avance, menaçante, vers Harry et Seth. Seth demande à son petit frère de faire coucou aux passagers du bateau pour leur dire au revoir, un prétexte pour que l’enfant se retourne. Il met alors sa propre mère en joue… et tire. L’Abigail s’éloigne vers le large…

Tous les résumés de Fear The Walking Dead saison 2

  Episode 1 : Monstre
  Episode 2 : Nous chutons tous
  Episode 3 : Ouroboros
  Episode 4 : Du sang dans les rues
  Episode 5 : Captifs
  Episode 6 : Sicut cervus
  Episode 7 : Shiva
  Episode 8 : Grotesque
  Episode 9 : Los Muertos
  Episode 10 : Ne pas déranger
  Episode 11 : Pablo & Jessica
  Episode 12 : Statue de sel
  Episode 13 : Date du décès
  Episode 14 : Colère Divine
  Episode 15 : Vers le nord

Sommaire : tous les résumés des épisodes de Fear The Walking Dead


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